Appravasi Ghat Fund n’a pas de “Locus Standi” sur le buffer zone du site qu’il gère

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C’est ce qui ressort de la réponse du ministre de l’Education et de la Culture, Vasant Bunwaree, suite à une question de Jean-Claude Barbier lors de la séance parlementaire du mardi 7 juillet.

Le député mauve voulait savoir si des objections ont été reçues sur la démolition du Merchant Navy Club. Ce bâtiment, datant du 19e siècle, se trouvait dans le buffer zone du site de l’Appravasi Ghat, classé patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO.

Vasant Bunwaree a d’abord expliqué que les membres de l’Appravasi Ghat Trust Fund (AGTF) avaient sollicité, à travers une lettre la municipalité de Port Louis, un arrêt des travaux de démolition. Mais l’administration de la Cité a fait comprendre à ces derniers qu’il n’avait pas le pouvoir pour prendre une telle décision et avait conseillé à ces derniers de s’adresser directement à la Cour suprême pour une demande d’injonction. Mais les conseillers légaux de l’AGTF sont arrivés à la conclusion que le Conseil d’administration de ce fonds n’avait pas le «locus standi», le droit légal, pour porter cette affaire en cour.

A une question additionnelle de Jean-Claude Barbier, le ministre n’a pu indiquer qui a de «locus standi» dans ce cas précis mais qu’un document, actuellement en préparation, définira les réglementations nécessaires à la gestion du buffer zone des sites classés patrimoines mondiaux de l’humanité.

Le Planning Policy Guidance, placé sous la responsabilité d’un consultant Sud-africain, sera soumis incessamment au gouvernement.

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