Affaire Medpoint: Paul Bérenger fait de nouvelles révélations

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Le leader de l’opposition, Paul Bérenger, affirme détenir&nbsp des informations sur l’identité de l’instigateur de la seconde évaluation concernant le rachat de&nbsp clinique Medpoint. Il demande au Premier ministre d’apporter des éclaircissements sur le rôle qu’il a joué dans cette affaire qualifiée de «gros scandale » par l’opposition.

Lors d’une conférence de presse en fin de matinée, ce samedi 2 juillet, le leader de l’opposition et du MMM, Paul Bérenger, est revenu sur la vente de la clinique Medpoint au ministère de la Santé. Il a fait part d’un nouveau développement de taille concernant l’exercice d’évaluation.

« J’ai des informations sur l’identité de la mystérieuse personne qui avait déclenché le processus menant à la seconde évaluation effectuée par le Chief Government Valuer, Yodhun Bissessur. Et si cette information se confirme, cela entraînera de gros bouleversements dans cette affaire (rachat de la clinique Medpoint par l’Etat, ndlr) » a déclaré Paul Bérenger.

A noter que la&nbsp seconde évaluation de la clinique Medpoint avait porté le montant total à 144 millions de roupies, soit pratiquement le double de la valeur estimée lors du premier exercice.&nbsp Et beaucoup se demandait des questions sur l’identité de celui qui aurait ordonné cette seconde évaluation.

Paul Bérenger a par ailleurs demandé au premier ministre Navin Ramgoolam d’apporter des éclaircissements sur son rôle dans cette affaire. Je me réserve le droit de communiquer cette information clé à l’ICAC. En attendant, je demande à Monsieur Yodhun Bissessur et au Dr. Malhotra (principal actionnaire de la clinique Medpoinbt, Ndlr) de parler et de révéler tout ce qu’ils savent sur ce dossier », a ajouté le leader de l’opposition.

Paul Bérenger a par ailleurs réitéré la position de son parti par rapport à la coalition gouvernementale. Le&nbsp n’a aucun intention de conclure une alliance ou tout autre arrangement avec le partenaire principal de la majorité gouvernementale (le Parti travailliste, ndlr), « ni aujourd’hui, ni demain ». Il&nbsp démentait ainsi les rumeurs selon lesquelles son parti attendait la rupture de la coalition au pouvoir pour y prendre la place occupée depuis les dernières élections générales par le MSM.

Paul Bérenger soutient toutefois que cette rupture ne saurait tarder, compte tenu de l’escalade de l’affrontement verbal entre les deux partenaires, notamment au Parlement. Et il cite à ce propos les violentes sorties de Nita Deerpalsingh et de Lormesh Bundhoo à l’encontre de leurs collègues du MSM.

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