Affaire Dr D.Y. Patil Medical College: SAJ évoque un «trafic d’influence»

Avec le soutien de
Le Remake a tiré à boulets rouges sur le gouvernement lors d’un point de presse ce samedi 8 mars. © Beekash Roopun

Le Remake a tiré à boulets rouges sur le gouvernement lors d’un point de presse ce samedi 8 mars. © Beekash Roopun

Une «honte». C’est ainsi que sir Anerood Jugnauth (SAJ) qualifie la démarche du Premier ministre qui a, selon lui, «défendu Sheila Bappoo» et «couvert ses ministres» dans l’affaire Dr D.Y. Patil Medical College. C’était lors de la conférence de presse du Remake, ce samedi 8 mars.

 
«Li pe fer krwar ki li pe respekte bann institision e ki li kont frod ek koripsion. Me kan so bann minis implike dan skandal li defann zot», lance SAJ. Et d’ajouter : «il y a un trafic d’influence» dans cette affaire, qui est «l’un des plus grands scandales que le pays a connu».
 
Le leader du MMM, Paul Bérenger a, lui, déclaré ne pas croire dans les enquêtes menées sur le Dr D.Y. Patil Medical College. Il s’est ensuite attaqué au ministre de l’Enseignement supérieur, Rajesh Jeetah, déclarant que «ledikasyon sipirier enn fiasko. Tou pe devir ambalao».
 

Les attaques de Navin Ramgoolam

 
Alors que le Premier ministre a fait de virulentes sorties contre la presse ces derniers temps, SAJ allègue que c’est une tentative de «couvrir ce qui se passe dans le pays». 
 

Les «macadams» du Remake

 
Paul Bérenger a tenu à apporter quelques précisions concernant les arrangements entre le MMM et le MSM. «Tou bann makadam pou fini aplati sa semenn la», a-t-il assuré. Toutefois, il indique que ce n’est pas pour autant que la liste des candidats pour les prochaines élections sera finalisée.
 

Le PM à Davos

 
«Navin Ramgoolam s’est ridiculisé», souligne Paul Bérenger. Selon lui, le Premier ministre n’a pas rencontré le ministre des Finances indien lors du Forum économique de Davos. «Minis de finans indien pann renkontre Navin Ramgoolam a Davos», martèle-t-il.
 

Les squatters de Cité-la-Cure

 
Le leader des mauves a exprimé son soutient aux squatters de Cité-la-Cure qui ont reçu un ordre d’expulsion le mercredi 5 mars. «Le gouvernement ne leur a pas donné de préavis», affirme-t-il. Selon lui, c’est la faute du gouvernement s’il y a des squatters.
Publicité
Publicité
Rejoignez la conversation en laissant un commentaire ci-dessous.

Ailleurs sur lexpress.mu

Les plus...

  • Lus
  • Commentés
  pages consultées aujourd'hui Statistiques et options publicitaires