Vaccination des petits: grosse dose d’appréhension

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Des parents, membres du groupe No Covid Vax for Kids, ont écrit au ministre Kagutpal et au «High Level Committee». Ils demandent, entre autres, que des restrictions soient enlevées.

Ils sont sceptiques et ne veulent pas que leurs enfants soient vaccinés. C’est dans cette optique que les membres du groupe No Covid Vax for Kids ont adressé une lettre au ministre de la Santé, Kailesh Jagutpal, et au High Level Committee sur le Covid-19. Pour ces parents, notamment, le vaccin proposé par le gouvernement est encore «au stade expérimental et n’a pas franchi toutes les étapes des essais cliniques». Toujours dans leur missive, ils avancent que plusieurs d’entre eux, étant adultes, se sont déjà fait vacciner et auraient ressenti des effets secondaires. «Nous connaissons des amis et être chers qui sont tombés malades et ont même succombé après avoir été vaccinés. D’autres ont rapporté avoir eu des caillots sanguins, avoir souffert de thrombose, ressenti une fatigue chronique, une paralysie, des troubles menstruels.»

Alain Sheraton, porte-parole No Covid Vax for Kids, confie qu’il s’est joint au groupe alors que son fils devait rejoindre l’université. «Jusqu’à ses 17 ans, il n’était pas obligé de se faire vacciner, mais à 18 ans, si. Je suis entièrement d’accord, il faut respecter les gestes barrières, mais on ne peut imposer la vaccination.»Il s’intéresse au cas des parents qui ont des enfants en bas âge. «D’autant que des scientifiques, comme le docteur Robert Malone, un des experts qui a travaillé sur l’ARN messager, sont opposés à la vaccination des enfants. Il a déclaré que cela risque de produire des protéines toxiques. Et les effets sont irréversibles. Une fois le vaccin injecté, il n’y a pas d’antidote. Il a même dit que les enfants ont une immunité assez forte et qu’ils n’ont pas besoin de ce vaccin.»

Pour lui, il fallait attendre avant que le vaccin ne soit mis sur le marché. «On nous a toujours dit qu’un produit médical a besoin d’au moins une quinzaine d’années avant.» Mais lors de la pandémie, tout est allé vite, trop vite. Une fois que les groupes pharmaceutiques ont obtenu le feu vert de l’Organisation mondiale de la santé, les vaccins étaient distribués à travers le monde. «Je ne comprends pas pourquoi les gouvernements n’ont pas dit stop à tous ces vaccins. Il y a des médicaments qui sont extrêmement efficaces contre le Covid-19. Il ne faut pas imposer un vaccin, alors que l’on n’est même pas à 100 % sûrs de son efficacité.»

Dans la lettre, les signataires font aussi valoir qu’un parent ne peut accéder à l’enceinte d’une école sans avoir reçu ses trois doses, alors que les touristes partiellement vaccinés se promènent dans les rues, entrent dans les bureaux gouvernementaux et mangent dans n’importe quel restaurant sans être inquiétés. No Covid Vax for Kids demande dès lors au gouvernement d’alléger les restrictions et de leur laisser le choix. «Enlevez les restrictions pour les personnes non vaccinées. Accordez une aide financière à ceux qui souffrent après qu’ils ont été vaccinés», peut-on y lire. Alain Sheraton demande aux autorités de «redonner leur liberté aux Mauriciens».

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