L'express leaks du dimanche 5 juin au vendredi 10 juin

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Des bruits de couloir, les derniers buzz ou les derniers scandales, l'express vous dévoile ici ce que les autres vous cachent.

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Ingérence

Lorsqu’il ne s’agit pas de transferts punitifs auxquels cette ministre se livre ouvertement dans le dos des élus, c’est à la nomination des proches dans certains départements. Comme celle d’un membre de sa famille au poste de Legal Adviser. Pour le moment, on ne sait comment cela va se terminer mais tout laisse croire qu’elle ne reculera devant rien. Sauf si le Premier ministre l’a rappelle à l’ordre.

 

Orchestré ?

«Un peu de rhum arrangé... le sable chaud sous mes pieds… mélange d’essence… la musique de la mer au pays des épices»… Ces extraits tirés de La Musique de Maurice ne résonnent plus à bord des avions du transporteur national. En créole, en français et en version instrumentale, cette musique générique de MK interprétée par notre compatriote et artiste international Mario Ramsamy du groupe Émile et Images, avait été lancée en juin 2018 à l’occasion de la Fête de la musique. Après la suppression du «Bonswar tou dimounn» dans les annonces officielles à bord, d’aucuns voient là comme une purge des traces du passage d’un ancien Chief Executive de MK.

La piste Beau-Bassinoise

L’affaire Kistnen refait surface avec des soupçons dirigés contre certains «gros bras». Ceux qui ont suivi l’enquête judiciaire sur la mort de l’ex agent orange se rappelleront que la police avait du mal à expliquer à Roshi Bhadain pourquoi le téléphone de Kistnen était localisé dans la région de Beau-Bassin, au matin du vendredi 16 octobre 2020. Avec les nouvelles quasi révélations, certains se demandent si la police ne devrait pas prendre cette piste au sérieux. Mais, nous dit un avocat, «la police semble toujours courir vers la direction opposée dans cette affaire, tout comme Rantanplan».

 

Un budget parallèle

L’analyse de l’ancien ministre des Finances, Rama Sithanen, publiée dans l’express d’hier, nous apprend que nous avons pas un, mais deux budgets ! Et qui fonctionnent comme deux vases communicants. La première est celle du Consolidated Fund que l’on voit tous et la seconde est le Special Fund dont on ne voit pas tous les mouvements. Des sommes par milliards allouées à des projets ne sont pour la plupart pas utilisées et agissent comme un fonds secret d’où puise le gouvernement pour financer des dépenses courantes. Cette comptabilité innovatrice échappera-t-elle aux regards inquisiteurs du FMI et de Moody’s, se demande-t-on désormais au sein du gouvernement.

Rutnah SDF

À chaque fois qu’il ouvre la bouche pour aboyer, c’est l’euphorie sur la Toile. Surtout depuis qu’il a calculé les cinq sous du pain maison face à la presse. Cette fois-ci, les internautes ne comprennent pas pourquoi il attend une réponse de l’Évêché pour entamer sa grève de la faim afin que les policiers soient tous arrêtés. Est-ce qu’il manque d’esplanades ou d’endroits à Port-Louis pour mettre un bout de carton et s’allonger. Ainsi on lui a conseillé un banc du jardin de la Compagnie, le tombeau Malartic du Champ-de-Mars, l’esplanade devant le Parlement, ou encore devant les boulangeries, où il pourra apprendre à compter le nombre de sous nécessaires pour se payer un pain ! On comprend mieux pourquoi personne ne veut lui donner un ticket…

 

Backbenchers irrités

La cérémonie, organisée par le ministère des Arts et du Patrimoine culturel lundi dernier au Jardin Sir Seewoosagur Ramgoolam de Pamplemousses pour l’inauguration du samadhi de sir Anerood Jugnauth a été marquée par la colère des backbenchers du gouvernement. Ils ont été appelés à prendre place sous une marquise, loin de l’endroit où étaient assis des membres de la famille Jugnauth, des ministres et surtout des agents, dont un très actif au no 8. Pour ces députés, c’est un affront que des agents soient mieux considérés qu’eux. Certains d’entre eux ont même vu leur voiture interdite d’accès à l’intérieur du jardin et ils ont dû marcher près de 150 mètres. Ce qui n’est pas mauvais pour leur santé…

La VVIP et le pandit

Une cérémonie de prières marquant le premier anniversaire de sir Anerood Jugnauth s’est tenue dans le Nord la semaine dernière. Les prières ont débuté à l’heure prévue, soit à 17 heures. Or une VVIP, membre du cabinet, n’a pas pu être présente à l’heure et quand elle a appris que les prières avaient pris fin, elle s’en est pris au pandit. «Ou inn fini fer la priyer-la tou? Ou pa ti kapav atann moi !», lui a-t-elle lancé au téléphone, au grand dam du religieux.

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