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Quatre pantins out

Le père a proposé quatre noms lors d’un récent bureau politique. Ces quatre sont parmi les «pantins» qui gravitent autour de sa fille. Mais les membres du BP ont rejeté les quatre. La famille est un peu sous le choc mais met cela sur le compte de la démocratie bel et bien vivante au sein du parti.

Mon fils, ma bataille

Alors que l’on parle de différends au niveau du leadership à Rogers, Aruna Radhakeesoon a confié à l’un de nos journalistes : «J’ai senti le besoin de prendre une pause afin d’être auprès de mon fils qui va amorcer une étape décisive dans son parcours universitaire. Je vais revenir en 2023. Cependant, je ne vais pas prendre de l’emploi dans une quelconque entité. Je vais opérer en tant que consultante.» 

Une réunion politique qui finit mal

Au début de la semaine, une réunion s’est tenue dans un village de la circonscription de Curepipe-Midlands (n°17). Cette réunion, organisée par un des parlementaires de cette circonscription, visait à attirer des sympathisants du MSM, surtout ceux qui ont été battus aux dernières élections villageoises tenues en novembre 2020. Or, à la découverte que ce n’était pas le MSM qui était derrière l’organisation de cette rencontre, plusieurs personnes présentes ont commencé à faire du bruit et la réunion a pris fin plus tôt que prévu. Il est à signaler qu’aucun parlementaire n’était présent, mais ce sont des agents qui voulaient tâter le pouls des habitants de ce village. 

La directrice sème «La terreur»

La nouvelle directrice d’origine asiatique de cette banque internationale n’aime pas travailler avec les Mauriciens. Et elle le dit et se moque de leurs habitudes et croyances «stupides». Elle recrute de plus en plus de cadres étrangers pour remplacer les Mauriciens qu’elle veut faire partir en menant une guerre d’usure. Les humiliations en public, les scènes de crises de la part de cette directrice sont monnaie courante. À tel point que des employés disent venir travailler avec la peur au ventre. Certains en sont même malades physiquement. Les dénonciations ne servent à rien, nous dit-on, en raison de la proximité de cette directrice avec un dirigeant de la Banque de Maurice, avec qui elle déjeune assez souvent. Elle voulait même parler publiquement en faveur du dirigeant mais le quartier général le lui a formellement interdit. 

Le banquier-harceleur veut rempiler

Dans cette banque, les femmes victimes de harcèlement sont soit poussées à la démission soit à se faire toutes petites. Un haut cadre qui vient d’être accusé par une employée de harcèlement sexuel n’a pas été inquiété par la direction. En fait, c’est l’enquêteur qui l’a été. Le haut cadre, on vient de le découvrir, a déjà fait l’objet d’une accusation semblable en 2017. Des messages «chauds» sur WhatsApp furent même remis à la direction mais l’accusé s’en était sorti avec un simple avertissement verbal en retour d’une lettre d’excuses qui figure toujours dans son dossier. Ce n’est pas tout. Le harceleur ne veut maintenant pas partir à la retraite mais demande à continuer à travailler sous contrat. Des employées se demandent si le directeur accèdera à la demande du harceleur. Si oui, ce serait une preuve de plus pour elles que ce directeur, connu aussi pour avoir les mains baladeuses, a besoin du soutien de son frère d’armes Don Juan. 

M’as-tu vu ?

Le Deputy Speaker fait décidément tout pour se faire voir et entendre. Et cela, avec l’aide d’un site d’information qui se montre parfois omniprésent pour capturer des scènes inattendues. Comme cet accident qui a eu lieu mercredi à Réduit. Où l’on voit Zahid Nazurally s’arrêter pour venir en aide aux accidentés en les aidant même à remplir les formalités. «Il veut sûrement obtenir à nouveau un ticket et être ministre», chuchotet- on au Sun Trust. En tout cas, l’épisode du président qui était descendu de sa berline pour porter secours à des victimes de la route a inspiré certains. 

Maurice versus MK

Le vieux débat entre les intérêts de Maurice (qui sortirait gagnant avec l’ouverture du ciel comme aux Seychelles et aux Maldives) et ceux de la compagnie d’aviation nationale (qui a la santé fragile) ont resurgi depuis l’arrivée de FlySafair. Cela rappelle les débats avant qu’Emirates Airlines n’atterrisse chez nous. 

Liens de parenté

Cet ancien CEO qui aime partager son regard critique sur les actualités parle de moins en moins depuis qu’un de ses parents a été chairman d’une importante compagnie publique. N’ayant pu l’acheter, ils ont pris un membre de sa famille. 

Ex-diplomate recruteur

Un ancien diplomate, qui s’est essayé dans la presse, tente de convaincre des journalistes de rejoindre une publication pro-MSM. Il cible surtout les plumes critiques ou appartenant à une section précise de la population. Il dit que l’argent n’est pas un problème. Mais le problème, c’est que la publication en question est tout sauf un journal. D’où les nombreux refus qu’il essuie car quiconque ayant assimilé les règles journalistiques ne souhaiterait pas cirer les pompes de misié-là… en faisant passer la pure propagande en semblant d’infos. Il devrait peut-être tenter du côté de la MBC. 

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