Solidarité: la maison des Donatheethan balayée

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Le cyclone a démoli une bonne partie de leur maison. Aujourd’hui, explique Komala Donatheethan, il faut tout recommencer en urgence et pour cela, la famille a besoin d’aide. Rencontre.

Ils vivent dans cette petite case, sise à Rose-Hill, depuis cinq ans. Komala, son mari, leurs trois enfants, deux fils de 11 et 6 ans et une fillette d’un an, sa mère, qui souffre d’une maladie du cœur, et son frère. «C’est la seule maison que nous avons pu nous procurer avec le budget qu’on avait. On n’a pas eu de gros problèmes pendant notre séjour mais avec le passage de Batsirai, nous avons littéralement tout perdu. Avec les fortes rafales, la maison s’est effondrée comme un château de cartes. Et depuis mercredi, c’est le stress total.»

Si entre-temps, explique Komala, le propriétaire de la maison leur a permis d’être relogés temporairement dans une maison en dur à proximité, il leur faudra trouver une solution sur le long terme. «Nous avons lancé un appel dès que nous avons été impactés par Batsirai et avons tout perdu. Des bénévoles ont répondu à notre appel et nous ont gentiment donné des vivres ainsi que des vêtements.» La famille a aussi reçu un matelas. Car, depuis que les tôles se sont envolées, les morceaux de bois éparpillés au sol, l’eau s’est infiltrée à l’intérieur et a tout abîmé.

«Aujourd’hui, nous avons besoin d’une armoire, d’un lit et d’une télévision si possible.» Plus important, les Donathee- than cherchent une maison à louer dans la région de Rose-Hill, Trèfles ou Stanley, ne pouvant pas bouger plus loin car les deux petits sont admis à l’école primaire de Stanley. Leur budget est de Rs 3 500 à Rs 4 000. D’ailleurs, ils ont reçu du matériel scolaire mais les enfants n’ont toujours pas d’uniforme pour effectuer la grande rentrée, demain. «Nous lançons un appel pour qu’ils puissent se sentir bien quand ils iront à l’école surtout après le traumatisme subi. Nous n’avons pas les moyens de leur en payer pour l’instant.» Komala est femme de ménage et son mari maçon, sa mère âgée de 54 ans ne peut pas travailler, étant malade.

Son bébé d’un an manque également de plusieurs choses. «Kan mo dir ou nou finn perdi tou, se tou. Nous avons besoin de beaucoup de choses. Notamment pour mon bébé.» Entre-temps, ils rencontreront le propriétaire dans les jours qui viennent et sauront ainsi quand ils devront quitter la maison. «La pou lémoman, nou pe resté koumma kapav, pena swa.»

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