Surinam: un sexagénaire battu à mort par son petit-fils, sa fille et son épouse

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[MISE A JOUR] Jacques Désiré Laval Teeluck, un habitant de Montocchio Road, Surinam, a été retrouvé aux alentours de 15h45, le vendredi 31 décembre, portant plusieurs blessures à la tête. Son corps était déjà froid et il ne respirait plus. 

Des traces de sang ont été notées sur son drap et une solution bleue  avait été appliquée sur les blessures. Son corps a été transporté à l’hôpital de Souillac pour les besoins de l’autopsie. 

L’exercice a attribué son décès à une hémorragie cérébrale causé par une cause criminelle et a référé l’affaire à la police. 

La Criminal Investigation Division de Souillac a été informée ainsi que les hommes de la Field Intelligence Office et les enquêteurs de la Major Crime Investigation Team sous la supervision de l’ASP Seebaruth. Les techniciens de la Scene of Crime Office se sont aussi rendus sur place.

Trois suspects ont été arrêtés. Ils sont actuellement interrogés par la CID et les enquêteurs soupçonnent l’implication d’une quatrième personne qui aurait cherché une attestation médicale pour déclarer la mort de Jacques Désiré Laval Teeluck. 

Selon les recoupements d’information, une dispute a éclaté le 30 décembre entre la victime, sa fille, son épouse et son petit-fils de 19 ans. Jacques Désiré Laval Teeluck désapprouvait la liaison de sa fille avec un homme de la région. Ce dernier venait souvent au domicile de la victime et une altercation a eu lieu en raison de ces visites. Les trois suspects se sont pris au sexagénaire et ils l’ont roué de coups. Le petit-fils a frappé la victime avec un tuyau. L’homme s’est mis à saigner de la tête. Affaibli après avoir reçu les coups, il s’est mis au lit et a appliqué des médicaments, croyant qu’il irait mieux peu après.

Les membres de la famille ont par la suite nettoyé la maison.  Par la suite, ne voyant pas Jacques Désiré Laval Teeluck se réveiller le 31 décembre, les proches ont été pris de panique. En constatant sa mort, ils ont  sollicité l’aide de l’ami  de la fille, pour l’obtention d’une attestation médicale certifiant qu’il serait  mort de cause naturelle. Mais entretemps, la police est alertée et les langues ont commencé à se délier. 

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