Sécurité pénitentiaire: 167 caméras de surveillance au Piton Detention Centre

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(Photo d'illustration)

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La construction du Piton Detention Centre est actuellement en cours. Les autorités mettent tout en œuvre pour assurer la sécurité du personnel et des détenus lors de sa mise en opération. Ainsi, un appel d’offres pour l’installation d’un système de caméra de surveillance a été lancé. Il concerne l’installation de 167 caméras. Ce système de sécurité sera en location pour une période de cinq ans et payable sur une base mensuelle. Aussi, les caméras devront être installées et mises en service dans un délai de 140 jours à compter de la signature du contrat.

Trois types de caméras CCTV seront placés à l’intérieur et à l’extérieur du centre de détention, dans les cellules et les couloirs. La Police devra enregistrer et superviser le mouvement des détenus et les visiteurs à tout moment afin d’assurer une surveillance accrue pendant les heures de visites y compris une transparence du traitement des détenus par la police.

Qui dit vidéo surveillance, dit également formation. Du coup, le soumissionnaire devra dispenser une formation au personnel de la Police Communication Branch pour la configuration, l’installation et l’administration du système de surveillance IP CCTV, entre autres. Une vingtaine de membres du personnel devront aussi se familiariser avec ce système de sécurité. La formation doit englober : l’administration du système ainsi que l’utilisation de l’équipement, la récupération des séquences vidéo, les logiciels d’application, etc.

La Police mise sur un système fonctionnel et performant pour éviter les caméras défectueuses comme celles du Moka Detention Centre. L’on se souvient que le 22 novembre 2016, le Premier ministre d’alors, sir Anerood Jugnauth, en réponse à la Private Notice Question leader de l’opposition Paul Bérenger avait affirmé qu’aucune des 43 caméras de surveillance au centre de détention de Moka ne peut enregistrer des images. Aussi, parmi les 18 cellules, seules cinq peuvent être surveillées par des caméras, mais les images ne peuvent être visionnées qu’en direct. C’était après que le constable Arvind Hurreechurn, détenu dans la cellule no 14, avait été retrouvé mort. La caméra de surveillance de sa cellule ne fonctionnait pas.

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