L'express leaks du dimanche 22 août au vendredi 27 août 2021

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Des bruits de couloir, les derniers buzz ou les derniers scandales, l'express vous dévoile ici ce que les autres vous cachent.

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Le linge sale du CP…

Dans l’entourage du commissaire de police qui est ciblé par une enquête de l’ICAC pour un séjour supposément gratuit dans un hôtel, on soupçonne un homme en instance de divorce d’une de ses proches comme étant celui qui alerté la commission. Le hic, c’est que si la source et sa motivation se confirment selon la thèse du clan Dip, cela rendrait l’affaire encore plus embarrassant légalement, car le dénonciateur était aussi du séjour et il serait ainsi un témoin crédible.

 

L’espoir à l’eau

Des gardes-côtes ayant plus de 29 ans de service désespèrent de toucher leur «increment» dû depuis début 2021. Ils croient savoir que c’est la plus haute hiérarchie de la police qui bloque la situation. À moins que le département concerné ne vienne prouver le contraire ou leur fournir une descendre rationnelle.

 

Services publics : les pressions s’accentuent...

Encore une fois, ce sont de juteux contrats qui attirent. Deux membres du consel d’administration d’un parapublic, sous l’égide du ministère des Services publics, useraient de leur influence pour décrocher des contrats. L’un concerne la maintenance des véhicules utilisés par le même parapublic, alors que l’autre a trait à l’entretien d’une unité dans un autre «parastatal body», sous le même ministère. Ces membres du conseil d’administration seraient aidés dans leur tâche par un ministre proche de ces deux nominés et une responsable dont un membre de la famille, un businessman, aurait un intérêt dans cette affaire. Mais chez les employés, le ras-le-bol se fait sentir, surtout que les trafics d’influence et le népotisme semblent être devenus monnaie courante dans les couloirs des deux parapublics...

 

L’affaire Freymond revient

Une journaliste suisse a pris contact avec des journalistes mauriciens pour les besoins d’un livre. La trame : comment un riche banquier suisse a fait confiance à un taximan mauricien qui, lui, a cru en un manager de banque et comment des millions de francs suisses ont été dilapidés et investis. Plusieurs protagonistes viennent s’ajouter au scénario, dont des hommes de loi et des détectives privés ainsi que des policiers, dont certains n’ont pu résister à la force de l’argent.

 

Aspirants «virer mam»

Il y a des signes qui ne trompent pas. Lorsqu’un politicien de l’opposition ne veut plus parler aux journalistes et émet des communiqués, cela veut dire qu’il ne veut embarrasser personne au pouvoir. Un membre de Lakwizinn a un message à passer aux aspirants «virer mam» :«Patience. Il y a encore trois ans à tirer dans ‘caro cannes’.» Et pourquoi s’encombrer d’un nouveau partenaire en risquant de provoquer des frustrations au sein du gouvernement ? a-t-il ajouté. Au sein de l’Espoir, il y a deux courants qui se dessinent actuellement : l’un pro-Ramgoolam et l’autre anti-Ramgoolam.

Cordonniers mal chaussés

C’est à travers la presse que des employés de la MBC ont appris qu’un des leurs affecté au service marketing a été testé positif au Covid-19. La direction de la MBC a observé un strict motus et bouche cousue. Aucune communication n’a été adressée au personnel, contrairement à ce que prévoit le protocole interne en cas de détection d’un cas positif, ce qui a causé une vive colère.

 

Guerre froide à la MBC

Un employé de la MBC a-t-il promis un emploi contre paiement d’argent ? En tout cas c’est l’allégation faite par une femme sur le site Internet de la télévision nationale à l’encontre d’un employé qui est au centre de diverses polémiques. Depuis, le commentaire a été effacé. Quoi qu’il en soit, il y a une guerre larvée entre la direction et un bon nombre d’employés de la MBC. Des lettres de dénonciation sont envoyées systématiquement à un top chef au bureau du Premier ministre qui n’apprécie guère un haut cadre de la télévision. Toutefois, celui-ci bénéficie de la protection du Premier ministre.

 

Reporter-mercenaire

Depuis que l’avocat du DPP Me Azam Neerooa a mis en pièces certaines théories avancées par la police comme celle visant à faire croire que Soopramanien Kistnen serait mort asphyxié ou brûlé vif, on ne lit plus l’enquête menée par le pseudo reporter-détective privé. Selon nos informations, c’est la MCIT et un médecin qui l’abreuvaient de ces fausses théories. Et lui, le sensationnaliste, gobait tout. C’est ce même reporter mercenaire qui avait postulé la thèse hilarante que puisque les cellulaires de Jean Noel Heroseau et de Kistnen étaient captés par la même antenne-relais se trouvant à La Louise, le premier épiait donc le second. On attend ses prochaines spéculations avec impatience… plus rien ne nous étonne de lui. «Zordi zour avek larzan, tou posib avek mersener», lâche dépité ce limier du CCID qui suit le mercenaire de près.

 

La DPS girouette

Elle avait été «seconded for duty» dans un corps parapublic pour faire la promotion du gouvernement travailliste avant les élections de 2014. Elle se retrouve aujourd’hui comme Deputy Permanent Secretary (DPS) dans un grand ministère. Mais elle est devenue très proche de son ministre et c’est elle qui commande. Elle décide même du choix des «boards» où elle veut siéger avec la complicité de son ministre.

 

Une fille privilégiée

Parmi les proches du pouvoir qui ont été recrutés à la Banque de Maurice figure le cas de la fille d’un ministre qui a bénéficié d’un privilège que les autres n’ont pas eu, comme révélé dans notre édition d’hier. À peine recrutée, elle a fait une demande de congé pour compléter son Masters’ Degree ! Demande qui a été acceptée par la BoM !

 

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