Crise mondiale: le Covid-19 fait-il plus de peur que de mal ?

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Panique à Vallée-Pitot, lundi soir, après l’annonce de sa mise en zone rouge.

Panique à Vallée-Pitot, lundi soir, après l’annonce de sa mise en zone rouge.

N’en fait-on pas trop à propos du Covid-19 ? Certes, il y a eu sept décès cette année, notamment des dialysés, mais ceux-ci n’auraient-ils pas succombé même d’un simple virus de grippe tellement les conditions dans lesquelles elles se trouvaient étaient hasardeuses ? Entre l’inconscience et le non-respect des gestes barrières et la psychose dès que l’on entend le mot «cas», ne serait-il pas temps de trouver un équilibre, d’avoir une réflexion, avant que notre santé mentale et économique ne défaille totalement ?

Le moindre cas positif décelé provoque une sorte de panique et de mesures strictes et parfois toute une entreprise ou un département du gouvernement, y compris une salle d’hôpital, est fermé. Souvent pour des personnes qui ne sont même pas malades, puisque asymptomatiques. Principe de précaution poussé à l’extrême ?

C’est vrai, ce genre de réaction n’est pas limité à Maurice mais n’est-elle pas démesurée tout de même ? Le taux de morts du Covid-19 au niveau mondial est de 436 par million d’habitants en moyenne, soit .04 %. Et à Maurice de .0013 %, si l’on se fie aux chiffres de Worldometers, à dimanche. Les pays qui ont connu le plus de morts par million d’habitants sont la Hongrie, Gibraltar, la République Tchèque, la Bosnie et d’autres pays d’Europe de l’Est mais incluant la Belgique qui semble être le pays de l’Europe de l’Ouest le plus affecté. Or, on n’a pas beaucoup entendu parler de ces États : pourquoi sont-ils en tête de liste, qu’est-ce qui n’a pas marché ou quelle est leur vulnérabilité et faiblesse ? On ne le sait pas. La moyenne en Europe de l’Ouest se situerait entre 1 600 et 1 700 décès par million d’habitants soit un taux de .16 %.

Les autres maladies

De janvier à ce jour, le nombre de morts dues aux autres maladies transmissibles au niveau mondial est de 4,9 millions (M), cancer 3,1 M, HIV/SIDA 0,6 M, accidents de la route 0,5 M, grippe saisonnière 0,1 mMet de la cigarette 1,9 M. Le Covid a, lui, causé 1,6 M de morts dans le monde en 2021. Le chiffre est considérable mais bien au-deçà d’autres causes de décès ou du moins dans la même fourchette. Pourquoi alors autant de panique ? Est-ce le lien direct de cause à effet entre une infection et la mort ? Or, le taux de guérison est de 89 % (excluant aussi les cas actifs). L’on nous dira que ce sont justement les mesures prises qui permettent ce taux élevé de guérison.

En fait, on ne sait pas si la «guérison» provient du «traitement» ou de l’effet de défense naturelle de la personne infectée. La Dr Marie-Christine Piat (voir Interview) prône plutôt de faire face au virus grâce à nos défenses naturelles qu’elle appelle à entretenir par une bonne hygiène de vie. Il est vrai par contre que les autorités et les lobbies des labos disent en chœur que ce sont les vaccins et les traitements médicaux qui préviennent des décès. Ont-ils raison ? Justement, on entend parler de moins en moins de traitements. Est-ce parce que les médicaments sont vendus pour les personnes affectées alors que le vaccin est destiné à toute la population, ou du moins une grande partie d’entre elles, y compris les personnes «saines» et en bonne santé ? La Dr Piat se pose des questions pertinentes à ce sujet.

Absence de données

En fait, le nombre réel de porteurs du virus asymptomatiques dans notre pays serait inconnu et le restera sauf si l’on procède à une campagne massive de dépistage. Résultat, on ne sait pas si le virus (ou les nouveaux variants) est moins létal que celui de 2020 tout comme l’on ne sait pas de quoi l’on guérit, ni de quoi l’on meurt surtout après la confusion qui règne au sujet des dialysés décédés. L’effet immédiat (quelques jours) du virus, son suivi statistique en temps réel, comparé aux autres maladies serait-il peut-être la cause de la grande peur ? Il faut savoir que la mort à cause des conséquences du diabète, par exemple, survient après beaucoup d’années. Et aucune maladie ne «bénéficie» de ce décompte morbide.

En l’absence de ces données, on préfère donc isoler les cas positifs pour protéger les autres, notamment les personnes vulnérables. Selon des études citées par la Dr Piat, les personnes âgées et présentant des pathologies de comorbidité en seraient les premières victimes. Mais si l’on peut éviter une infection en adoptant des mesures de protection appropriées, pourquoi s’en priver, avons-nous demandé au docteur ? Elle nous répond qu’il ne s’agit pas de quelques mesures anodines. On parle ici de la fermeture de l’économie dont les effets sont catastrophiques au niveau personnel et national.

Économie en confinement

Rien que le coût du Wage Assistance Scheme et Self-Employed Assistance Scheme se monte à près de Rs 20 milliards depuis mars 2020. Le budget de la Santé pour 2020-2021 était, lui, de Rs 12 milliards ! Et c’est sans compter les énormes sommes qui vont être déboursées par la Mauritius Investment Corporation pour soutenir principalement les secteurs touristiques et manufacturiers. Le coût des centres de quarantaine – mesure qui «aide» un peu les hôtels – et des centres de traitement est aussi à ajouter aux dépenses liées au Covid.

Les achats d’équipements (masques, PPE, respirateurs etc.) et autres vaccins qui sont en plus importés coûtent donc doublement au pays : le budget et la balance des paiements. Les dépenses du ministère de la Santé auraient explosé, en attendant les chiffres officiels du prochain Budget. Bien sûr, ces derniers coûts relèvent du principe de précaution, coûts inévitables, nous dira-t-on, pour contenir la propagation du virus et ‘soigner’ et isoler les personnes atteintes.

En sus de ces coûts bien visibles, il ne faut pas oublier le manque à gagner dans le secteur du tourisme, par exemple, et d’autres secteurs, l’aide de l’État ne visant qu’à aider les entreprises à rester vivantes et à ne pas fermer et ainsi causer du chômage de masse. Les revenus des entreprises mais aussi des employés de ces secteurs ainsi que des autres secteurs informels notamment subissent aussi un manque à gagner.

La note finale de l’État sera bien sûr présentée au contribuable. Mais ces coûts seraient-ils moindres si les frontières sont fermées hermétiquement ? L’exemple des Seychelles tend à nous prouver que l’ouverture des frontières aurait apporté 10 700 cas positifs au Covid et 38 décès. Ce qui est arrivé aux Seychelles a attisé la peur… Qui prendra la responsabilité d’ouvrir les frontières même s’il n’y a «qu’une» vingtaine de décès dus au Covid et que ces personnes étaient déjà au seuil de la mort ?

D’un autre côté, il n’y a aucune garantie que même si les frontières sont rouvertes, nous accueillerons le même nombre de touristes, que Maurice soit «Covid-Safe» ou «Covid-Free» ou pas. Tout dépend du niveau du trouillomètre au niveau mondial. Il est vrai également que le pays économise en devises après le ralentissement de la consommation puisque la plupart des produits sont importés. «Aidé», il est vrai, par la dépréciation de la roupie. Gageons que l’on trouvera les moyens de gaspiller ces devises.

La Dr Marie-Christine Piat : «Notre bonne santé physique et mentale stimule notre système immunitaire»

Le virus du Covid ressemble-t-il au virus de la grippe ?
Oui, ils se ressemblent dans la mesure où les deux infectent les voies respiratoires et contaminent les humains par les aérosols et l’émission de gouttelettes en parlant, toussant, éternuant. Ils mutent beaucoup et présentent des formes asymptomatiques (portage sain). Leur virulence dépend de l’état de santé général, ce qu’on appelle en médecine «le terrain».

En revanche, les études montrent que le Covid se déclenche principalement chez les personnes de plus de 65 ans, et dans les pays occidentaux, la moyenne d’âge des décès est de 81 ans. Selon une étude du Center for Control Disease (CDC) aux États-Unis, 78 % des Américains, qui ont eu besoin d’un respirateur ou qui sont morts du Covid, avaient un excès de poids1. On n’insistera jamais suffisamment sur l’importance d’entretenir notre «capital santé», ce qui ne relève que de notre responsabilité et non pas celle du gouvernement.

En 2021 le nombre de décès résultant d’autres maladies (sans parler d’autres causes comme les accidents de la route) est 3,1 M pour le cancer, 4,9 M pour les maladies transmissibles, 0,6 M pour le HIV/SIDA. Qu’est ce qui explique, selon vous, la panique pour le Covid qui a causé 1,6 M de morts en 2021 ? Cette peur est-elle justifiée par les chiffres ?
À mon avis, non. La mortalité liée au Covid-19 est fort heureusement très faible (0,03 %)2, elle touche majoritairement des personnes en fin de vie et le plus souvent porteuses de comorbidités les condamnant à très court terme. Selon le CDC, 94 % des morts liés au Covid avaient des comorbidités3. Malgré cela, un vent de panique a soufflé et souffle encore sur la terre entière.

Avez-vous une autre explication ?
Pas une, mais j’explique cela par un faisceau de causes synergiques. La puissance du numérique qui véhicule l’info en boucle dénombrant en continu le nombre de morts sur fond de photos choquantes est extrêmement morbide, anxiogène et malheureusement addictive. Les gouvernements (sauf exceptions) ont joué la prudence, notamment en fonction de la limitation des lits en réanimation. Cette approche purement technique, supportée par les modèles mathématiques de développement de la maladie, a peu à peu dérivé vers la croyance selon laquelle ce virus est extrêmement dangereux. Ne pas l’attraper est devenu le seul objectif individuel et collectif recherché. Enfin, le conseil scientifique britannique vient de reconnaître qu’il a eu recours à la peur pour contrôler le comportement des citoyens4,5. Soit c’est le seul qui est honnête, soit c’est le seul qui a été manipulateur ! À votre avis…

Mais prendre trop de précautions, en quoi est-ce un problème ?
C’est un problème pour les gens qui perdent leur job. C’est un problème pour les élèves qui interrompent leurs études. C’est un problème pour les malades d’autres choses dont les traitements ont été interrompus ou perturbés. C’est un problème pour les ruptures de liens familiaux et sociaux qui constituent la trame de notre humanité. C’est un problème pour les 130 millions de personnes qui vont retomber en extrême pauvreté dans le monde selon l’ONU. Je peux continuer comme ça encore longtemps…

Et enfin, c’est un problème pour ceux qui souffrent de graves séquelles psychologiques : dépression, suicide, violences familiales, alcoolisme, stupéfiants… qui ne seront évidemment pas comptabilisées comme des conséquences de la crise. Surtout ne perdons pas de vue que notre bonne santé physique et mentale stimule notre système immunitaire. Entraver l’une ou l’autre l’affaiblit. Par ailleurs, les conséquences économiques, par ricochet, affaiblissent les capacités de soins car la santé coûte très cher.

Et si un pays n’a plus d’argent, il lui sera difficile d’assurer le même niveau de soin pour sa population. Par exemple, rien que pour le cancer, la réduction des budgets de santé après la crise financière de 2008 a provoqué dans le monde une augmentation des morts de 500 000 personnes6. Cela aussi, c’est de la science.

«Les conséquences économiques, par ricochet, affaiblissent les capacités de soins car la santé coûte très cher»

Vous avez dit dans une précédente interview que le virus finira «par rencontrer des résistances mises en place par notre système immunitaire…» et que «la meilleure chose serait effectivement de laisser le virus suivre son cours afin que la population puisse développer une immunité naturelle». Cela ne risque-t-il pas d’être au prix de quelques morts ?

Malheureusement, nous sommes face à une situation que personne n’a voulue. Et nous sommes devant des choix dont aucun n’est sans conséquences mesurées ou pas. Cette position que je défends est justifiée par les compétences et propriétés de notre système immunitaire, par les graves et nombreux effets collatéraux susmentionnés et surtout par le fait que des traitements existent mais ils sont curieusement ignorés par les autorités médicales.

Il est dommage et préjudiciable de se priver des alternatives médicamenteuses qui ont fait leurs preuves. L’une d’elles : L’Ivermectine connue depuis 40 ans pour ses propriétés anti parasitaires et distribuées à plus de 4 milliards de doses depuis son origine, a montré une efficacité en préventif et en curatif pour le SARS-Cov-27.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), la Food and Drug Administration (FDA) et l’European Medicines Agency (EMA) n’approuvent toujours pas l’usage de cette molécule dans le traitement du Covid. Malgré cela, une vingtaine de pays ont passé outre leurs recommandations compte tenu des évidences qui s’accumulent. Leurs décisions ont été suivies de résultats significatifs, voire spectaculaires. On retient par exemple : le Mexique8,9, le Pérou, l’Argentine10, l’Inde11,12, le Bengladesh13.

Les provinces ou États qui ont choisi ce mode de traitement ont vu baisser nettement leur taux de mortalité par rapport aux régions qui ne l’ont pas autorisée. Aux USA, une équipe a mis au point un protocole de traitement très complet à base d’Ivermectine14 et l’usage s’étend progressivement dans les différents états. En Europe, la République Slovaque et la République Tchèque15 l’utilisent.

Alors que plusieurs méta-analyses récentes synthétisent les résultats des essais les plus solides et concluent que l’Ivermectine réduit sans ambiguïté les risques de morts liés au Covid16,17,18, l’OMS, la FDA et l’EMA campent sur leur position. Mais in fine, seuls les faits doivent parler car ce sont les résultats sur le terrain qui comptent. Les pays qui utilisent les traitements réduisant considérablement le nombre de morts de leur population sont ceux qui auront raison à terme.

«Les experts, médecins, chercheurs, scientifiques ne sont pas d’accord entre eux et donnent un spectacle angoissant pour les gens qui ont besoin d’être rassurés.» Quelle est la cause de ce manque de consensus d’après vous ?
Tout simplement qu’on est en terrain inconnu et que des humains confrontent des hypothèses. Chaque individu est différent, voit, analyse les choses selon son prisme, son niveau de connaissance, son caractère, ses croyances et ses propres peurs. C’est d’ailleurs aussi cela qui permet de faire avancer le débat.

Devant la complexité du réel, l’humilité devrait être la devise de celui qui se reconnaît comme scientifique. Les dogmes sont sans doute les pires ennemis de la recherche scientifique. Et dans cette crise, c’est justement cette pensée unique «covidiste» qui a envahi tout l’espace politico-médiatique traitant de «complotiste» toute autre vision, pensée, proposition alternative, clivant ainsi les scientifiques entre eux «pour/contre», «bons/mauvais» alors qu’en réalité la vérité est toujours nuancée.

Par ailleurs, il faudrait être extrêmement naïf pour croire que les enjeux financiers colossaux derrière ces questions ne se matérialisent pas en conflits d’intérêts.

Oui, mais quand même il y a des preuves scientifiques ? En science, n’y a-t-il pas une seule vérité ?
Oui et non. La preuve statistique est un art très compliqué et il y a de la pseudo-science dans tous les «camps». Actuellement, les essais cliniques randomisés en double aveugle contre placébo sont considérés comme le seul moyen objectif fiable pour savoir si un médicament est efficace ou non. C’est cependant une invention récente principalement défendue par les laboratoires pharmaceutiques eux-mêmes qui sont à peu près les seuls à pouvoir les financer.

Naguère de nombreux médicaments ont été découverts et agréés sans avoir recours à cette méthode et cela ne les a pas empêchés d’être fiables et efficaces. Cela a été le cas pour la pénicilline, l’aspirine et bien d’autres. En fait, aucune méthode scientifique n’est infaillible.

Que devrions-nous faire ?
Si nous voulons faire avancer les choses pour notre île, c’est-à-dire assurer la santé de nos compatriotes, tout en relançant notre économie largement tributaire de l’ouverture des frontières, il devient urgent d’admettre que notre sortie de crise ne devrait pas se baser que sur la vaccination comme unique outil à notre disposition.

Ce serait dommage de se priver de l’Ivermectine qui a fait ses preuves. Peu coûteuse, ‘safe’, et facile d’utilisation, elle est un atout supplémentaire que nos autorités pourraient rapidement mettre en place. En résumé : éducation pour que chacun prenne soin de sa santé, vaccination et/ou Ivermectine.

Mais vous n’êtes pas contre la vaccination ? Certains pensent que votre discours est dangereux…
Quelle drôle d’interprétation ! Je dis juste que c’est un choix individuel, en toute liberté, qui ne peut être imposé, et, surtout, que le gouvernement n’est pas responsable de ce choix. Il faut laisser les gens qui le veulent se faire vacciner et, en effet, leur offrir cette possibilité. Mais il ne faut pas que ce soit le seul outil thérapeutique à notre disposition.

Et puis comme disait le philosophe Arthur Shopenhauer, «toute vérité passe par trois stades : ridicule, dangereuse, évidente». Tant mieux si j’ai déjà franchi la première étape, je suis sur la bonne voie ! (rire…). Plus sérieusement, je n’ai rien à gagner en tenant ce discours. Au contraire, je suis consciente qu’en exposant ainsi non seulement des faits, fruits d’heures et d’heures de recherches mais aussi mes opinions, il n’y a que des coups à prendre, et je ne vous cache pas que ça me rend mal à l’aise. Mais ce sont les tripes d’une Mauricienne profondément attachée à son île natale et à ses compatriotes qui parlent. Me taire serait me renier.

Une seule chose m’importe : c’est que chacun puisse retrouver une vie normale sans compromettre sa santé dans une île «Covid-free», ce qui signifierait «libérée de la peur du Covid», et non pas forcément «sans Covid», car rien n’indique que ce soit possible.

 1 https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1778495/pandemie-covid-19-taux-mortalite-deces-afrique-asie-ameriques-europe

 2 John Hopkins university CSSE covid 19 Data l 3 https://www.reuters.com/article/uk-factcheck-94-percent-covid-among-caus-idUSKBN25U2IO

4 https://lecourrier-du-soir.com/covid-19-lincroyable-aveu-des-scientifiques-nous-avons-utilise-la-peur-pour-imposer-des-mesures-totalitaires/

 5 https://www.telegraph.co.uk/news/2021/05/14/scientists-admit-totalitarian-use-fear-control-behaviour-covid/ 

6 https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(16)00577-8/fulltext

 7 Kory, P. & al. (2021) – Review of the Emerging Evidence Demonstrating the Efficacy of Ivermectin in the Prophylaxis and Treatment of COVID-19. American Journal of Therapeutics 28 (3), e299—e318. doi : 10.1097/MJT.0000000000001377. https://journals.lww.com/ americantherapeutics/Fulltext/2021/06000/Review_of_the_Emerging_Evidence_Demonstrating_the.4.aspx

 8 Lima-Morales & al.2021- Effectiveness of a multidrug therapy consisting of Ivermectin, Azithromycin, Montelukast, and Acetylsalicylic acid to prevent hospitalization and death among ambulatory COVID_19 cases in Tlaxcala, Mexico. International Journal of Infectious Diseases 105 (2021) 598-605. https://doi.org/10.1016/j.ijid.2021.02.014

 9 https://covid19criticalcare.com/ivermectin-in-covid-19/epidemiologic-analyses-on-covid19-and-ivermectin/ 

 10 https://www.pharmabaires.com/1739-resultados-positivos-del-protocolo-iver-car-en-la-profilaxis-de-los-agentes-de-salud.html

11https://indianexpress.com/article/cities/lucknow/uttar-pradesh-government-says-ivermectin-helped-to-keep-deaths-low-7311786/  

12https://indianexpress.com/article/cities/lucknow/uttar-pradesh-government-says-ivermectin-helped-to-keep-deaths-low-7311786/  

13 https:// A Case Series of 100 COVID-19 Positive Patients Treated with Combination of Ivermectin and Doxycycline | Journal of Bangladesh College of Physicians and Surgeons

14 https://covid19criticalcare.com/wp-content/uploads/2020/11/FLCCC-Ivermectine-in-the-prophylaxis-treatment-ofCOVID-19.pdf

 15 https://www.francesoir.fr/politique-monde/covid-19-la-republique-tcheque-autorise-livermectine-et-la-france

 16 Kory, P. & al. (2021) – Review of the Emerging Evidence Demonstrating the Efficacy of Ivermectin in the Prophylaxis and Treat- ment of COVID-19. American Journal of Therapeutics 28 (3), e299—e318. doi : 10.1097/MJT.0000000000001377. https://journals. lww.com/americantherapeutics/Fulltext/2021/06000/Review_of_the_Emerging_Evidence_Demonstrating_the.4.aspx 

17 Lawrie,T. (2021) – Ivermectin reduces the risk of death from COVID-19 – a rapid review and meta-analysis in support of recommendation of the Front Line COVID-19 Critical Care Alliance. Research gate . https://www.researchgate.net/publication/348297284_Ivermectin_reduces_the_risk_of_death_from_COVID-19_-a_rapid_review_and_meta-analysis_in_support_of_ the_recommendation_of_the_Front_Line_COVID-19_Critical_Care_Alliance_Latest_version_v12_-_6_Jan_2021

 18 Hill, A. et al. (2021). Meta-analysis of randomized trials of ivermectin to treat SARS-CoV-2 infection. Research Square preprint. doi : 10.21203/rs.3.rs-148845/v1. https://www.researchgate.net/publication/348610643_Meta-analysis_of_randomized_trials_of_ivermectin_to_treat_SARS-CoV-2_infection

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