Des sacs en plastique non conformes passés pour biodégradables

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Plus de 24 000 sacs non-biodégradables ont été saisis. Les autorités attendent le rapport d’analyse du NEL pour confirmer les cas douteux.

Plus de 24 000 sacs non-biodégradables ont été saisis. Les autorités attendent le rapport d’analyse du NEL pour confirmer les cas douteux. 

Depuis le lundi 1er mars, les sacs non-biodégradables sont interdits. Pour faire respecter l’interdiction des objets en plastique à usage unique non-biodégradables, la police de l’environnement poursuit ses opérations de contrôle. Elle soupçonne que des sacs en plastique non-biodégradables sont passés pour biodégradables afin de duper les autorités.

Pour l’heure, plus de 24 000 sacs non conformes à la loi en vigueur depuis le 1er mars ont été saisis. «Certains sacs ne sont pas labellisés correctement. Les informations sur le fabricant étranger imprimées sur le sac ne suffisent pas. Il faut que les informations et les coordonnées de l’importateur et du distributeur local soient imprimées», explique l’inspecteur Vishwanaden Amasay, de la police de l’environnement.

En effet, des petits commerçants comme ceux du marché mais aussi des grands tels que des supermarchés sont impliqués, indique le rapport des opérations effectuées. Après une analyse des produits saisis au National Environmental Laboratory de Réduit, s’il est établi que les sacs saisis sont biodégradables, ils seront retournés au commerçant qui ne sera pas inquiété. Au cas contraire, le ministère sera avisé et le contrevenant sera poursuivi. Si nécessaire, les autorités feront une descente à l’usine ou chez l’importateur de ces sacs non-biodégradables.

Avec la surveillance à l’aéroport et à la douane, il est possible que ces sacs non conformes aient été importés ou fabriqués avant et que des commerçants essaient de les écouler. Comme les opérations de contrôle viennent de débuter, le rapport sera prêt d’ici deux à trois semaines. C’est alors que les cas douteux seront confirmés. Mais l’inspecteur de la police de l’environnement insiste que les commerçants, grands et petits, doivent s’assurer que les sacs des distributeurs sont bien biodégradables et labellisés, selon la loi.

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