2e édition de l’Opportunity Fair: 4 200 inscriptions recensées

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Jeunes et moins jeunes ont répondu présents à l'initiative des autorités, samedi dernier.

Jeunes et moins jeunes ont répondu présents à l'initiative des autorités, samedi dernier.

4 200. C’est le nombre de personnes ayant visité les stands des 39 parties prenantes présentes à au second Opportunity Fair organisé pour les habitants du Sud-Est au Bo’Valon Mall, le samedi 26 septembre. Si les retombées détaillées ne sont pas encore disponibles, il nous revient que ce sont surtout les stands du Food and Agricultural Research and Extension Institute (FAREI) et de SME Mauritius qui ont accueilli le plus grand nombre de visiteurs. Notamment de pêcheurs qui souhaitent se reconvertir dans l’agriculture, après le désastre écologique causé par le déversement d’hydrocarbures du Wakashio.

D’ailleurs, lors de la première édition de l’Opportunity Fair à Vieux-Grand-Port le 15 septembre, 60 personnes affectées par la pollution du lagon du Sud-Est s’étaient tournées vers le FAREI. «Celui-ci offre notamment un casier avec dix poules pondeuses. 20 pêcheurs s’étaient intéressés à la plantation de champignons, entre autres, ou encore à l’hydroponique», déclare Diana Rengasamy, conseillère au Prime Minister’s Office (PMO) et porteparole de la Citizen Support Unit (CSU), initiatrice de l’événement. Les jeunes se sont, eux, tournés vers des instances telles que le Human Resource Development Council (HRDC), le Mauritius Institute of Training and Development (MITD) et les écoles polytechniques, «recherchant surtout une formation accompagnée d’une allocation». (Voir plus loin)

Samedi, l’express a rencontré Olivier Casse, 21 ans. Alors qu’il avait débuté comme assistant réceptionniste dans un hôtel 5-étoiles fin janvier, il a été remercié avec le Covid-19. Ce jeune de Mahébourg, qui a fait des études en front office, indique que ce métier n’est plus en demande. Car il se pratique surtout dans le secteur touristique pour accueillir des clients. «De ce fait, je suis à la recherche de quelque chose d’autre. Peut-être bien des cours en pharmacie ou pour être personnel soignant dans les Polytechnics, étant donné que j’ai fait des études en science au collège. Puis, en raison de la pandémie, c’est un domaine en demande.»

Pooja Buluck, la trentaine, a saisi l’opportunité pour trouver un emploi de clerk ou de secrétaire. «Cela fait deux ans que je suis à la maison. J’ai étudié jusqu’à la Form V (NdlR, grade 11) et j’ai une notion de l’informatique. Autrefois, je travaillais comme caissière mais le patron payait mal. J’ai essayé de trouver un autre emploi pendant tout ce temps, en vain. J’ai aussi voulu tenter ma chance dans d’autres créneaux, tels que les soins de beauté ou les coopératives, mais pour certaines formations, j’ai dépassé l’âge requis», confie cette habitante de Mahébourg. Pour sa part, Ajmal Jaufuraully, 31 ans, affirme qu’il est un habitué des job fairs et qu’il n’a donc pas manqué de visiter celle-là. «Je suis dans le domaine de l’informatique. J’aime voir s’il y a d’autres opportunités. Puis, ces personnes-là nous donnent aussi des conseils utiles», souligne cet habitant de Plaine-Magnien. Fort du succès des deux Opportunity Fairs, Diana Rengasamy affirme qu’il y a une demande pour une troisième édition. Celle-ci devrait avoir lieu à Quatre-Soeurs.

Premier salon réussi

 Lors de la première édition de l’«Opportunity Fair», le 15 septembre, 50 personnes se sont enregistrées auprès du HRDC pour une formation et une allocation, 50 autres auprès du «Fishermen’s Welfare Fund», et 30 auprès du «Mauritius Oceanographic Institute». Ces deux instances étaient sollicitées par des individus au chômage, ceux cherchant à apprendre un autre métier et ceux ayant des difficultés financières, entre autres. Par ailleurs, six pêcheurs ont approché le Fisheries Training and Extension Centre, alors que dix autres ont sollicité l’«Albion Fisheries Research Centre» pour obtenir leur carte de pêche. 30 personnes se sont aussi renseignées auprès de SME Mauritius sur les opportunités à leur disposition, et dix l’ont sollicité pour obtenir une subvention de Rs 150 000. Au total, 355 personnes s'étaient inscrites lors de la première édition.

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