Ashok Subron qualifie la marche du 12 septembre d «ene kontiniation ene pep en mouveman pu sanz system».

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Le Kolektif Konversation Solider s’est réuni au Mahébourg Waterfront à une semaine de la marche du 12 septembre.  Bruneau Laurette était aussi présent.

Le Kolektif Konversation Solider s’est réuni au Mahébourg Waterfront à une semaine de la marche du 12 septembre.  Bruneau Laurette était aussi présent.

Une semaine avant la grande marche pacifique du 12 septembre organisée par le Kolektif Konversation Solider, les organisateurs se sont réunis au Mahébourg Waterfront, ce samedi 5 septembre 2020, pour donner des détails sur cette marche et énumérer leurs revendications. Bruneau Laurette était lui aussi présent.

Cette marche débutera après la croisée Beau-Vallon près de l’ancien King Savers à partir de 13 heures. Les participants emprunteront la route royale à Mahébourg, pour tourner ensuite sur la rue La Passe et terminer sur le front de mer.

Pour Ashok Subron de Rezistans Ek Alternativ, la marche du 12 est destinée à tous les Mauriciens qui aiment leur pays et qui veulent changer un système «kin fer so letemps depi 50 an». Il estime que c’est une continuation d’un peuple en mouvement pour changer le système, les institutions, l’inégalité sociale accrue dans le pays, le manque du respect pour  et sa destruction de la nature, «Ene envaisement lor nu patrimoine natirel».

 Ashok Subron explique que c’est un mouvement qui a débuté le 11 juillet pour «s’opposer aux mesures draconiennes que le régime au pouvoir a apportées pour amender environ 50 lois et introduire un nouveau Quarantine Act alors que la population était en confinement».

 Après il y a eu l’épisode du MV Wakashio où pendant 12 jours des choses «totalement inacceptables fine dérouler”. C’est ce qui aurait fait déborder le vase. “Le peuple est en colère. Cela a démontré la connexion profonde du peuple mauricien pour son lagon. Ce lien spirituel qu’il a avec la mer. Wakashio in met nu en deuil ek en colere».

Le Kolektif Konversation Solider vient avec une série de revendications. Virginie Parisot, une Mahébourgeoise qui fait partie du mouvement,  cite notamment la négligence criminelle et mise en danger de la sécurité intérieure de Maurice par les autorités dans la  gestion de la crise du Wakashio. Ensuite, le paiement d’une allocation de Rs 15 000 par mois selon le nombre d’adultes employés, par famille.

Quant à David Sauvage, autre membre du mouvement, il affirme que «nu in atteint une limit systemic». Selon lui le mouvement des citoyens à fabriquer des booms sur le front de mer depuis le 6 août permet de discuter et de penser sur la fondation, la base d’un nouveau Maurice. «Le mauricianisme cot pena kominalis. Lepep in montrer so kapacité adrese linteret piblik. Sa novo Moris la konekte a tout ban lalit kin fer. Nu bisin ale ziska konstitution pu ki sa nuovo Moris la vine vrai».

 Bruneau Laurette a pour sa part affirmé que «nous ne sommes plus des individus mais une famille où le mauricianisme a primé». Il estime que le succès de la marche pacifique du 29 mars a commencé avec le mouvement du 11 juillet. «Nu pe fini avek mem sentimen, mem collaboration. Le 12 pu pren ene dimension enkor pli national, plis flamboyant, plis coloree». Selon lui, le naufrage du Wakashio a causé des dégâts mais il a également apporté l’unité parmi les Mauriciens. «Line vine avek so problem me nu in sorti grandi cuma ene famiy».

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