La star suédoise Zara Larsson affirme avoir rompu avec Huawei

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Zara Larsson a affirmé mardi avoir rompu sa collaboration publicitaire controversée avec le géant des télécoms Huawei.

Zara Larsson a affirmé mardi avoir rompu sa collaboration publicitaire controversée avec le géant des télécoms Huawei.

La star suédoise Zara Larsson a affirmé mardi avoir rompu sa collaboration publicitaire controversée avec le géant des télécoms Huawei, le groupe chinois affirmant de son côté que le contrat avait juste pris fin comme prévu.

Dans une interview à la télévision suédoise TV4, la pop star a assuré «ne pas vouloir soutenir» ce que fait la Chine, qui n'est pas un «Etat gentil».

«Ce n'était pas le deal le plus intelligent de ma carrière (...) Je défends les droits de l'Homme», a affirmé la chanteuse, après de nouvelles critiques contre son partenariat.

L'artiste de 22 ans a «mis fin à la collaboration il y a quelques mois», a-t-elle assuré.

Mais Huawei a démenti les propos de la star. «La collaboration avec Zara Larsson s'est déroulée dans le cadre de la campagne de lancement de notre téléphone portable P30 en mars 2019. Il a été dès le début convenu entre les parties que cette collaboration était limitée dans le temps, et celle-ci a pris fin l'année dernière», a précisé mardi dans un communiqué la directrice des relations publiques de Huawei en Suède. 

«Nous avons apprécié travailler avec Zara. Nous partageons son énergie, ses valeurs et sa motivation de suivre son propre chemin», ajoute Huawei Suède. 

Au printemps 2019, Zara Larsson avait entamé un partenariat avec Huawei afin de faire la promotion du lancement de leur dernier téléphone portable. Le géant des télécoms avait négocié la même collaboration avec une autre star suédoise, la championne olympique de natation Sarah Sjöström. 

Interrogée à l'époque par le magazine Resumé sur les accusations d'espionnage pesant sur Huawei, Zara Larsson avait rétorqué qu'elle n'était pas «spécialement informée» sur le sujet et qu'elle se «concentrait sur le produit». «Le reste ne m'embête pas plus que ça», avait-elle ajouté.

Ces déclarations ont par la suite alimenté les critiques à l'égard de la chanteuse suédoise, dont les plus grands tubes ont été streamés plus de 5 milliards de fois, l'accusant de promouvoir les intérêts du régime communiste chinois.

Dans une tribune publiée mardi par le tabloïd Expressen, Matilda Ekeblad, une élue locale du parti conservateur des Modérés, avait accusé l'artiste de «jouer le jeu de la Chine», en pointant les accusations d'espionnage ou encore la «répression de la communauté ouïghoure et de Hong Kong par la Chine». 

«Nous savons tous que la Chine n'est pas un Etat gentil, et je n'ai pas envie de soutenir ce qu'ils font», a affirmé Zara Larsson mardi sur TV4, affirmant qu'elle aurait voulu prendre position sur les Ouïghours, Tik Tok ou Hong Kong mais qu'elle s'était sentie «freinée» par sa collaboration avec Huawei.

Révélée mondialement par son tube Uncover, puis par ses collaborations avec le DJ français David Guetta, la chanteuse est l'une des artistes suédoises les plus connues à l'étranger. 

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