L'express leaks du dimanche 24 mai au vendredi 29 mai

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Le haut gradé et le récidiviste

Il serait très proche d’un récidiviste et serait même invité chez lui souvent pour prendre un pot. La proximité entre un individu et un haut gradé de la police affecté dans l’Est fait jaser surtout que le récidiviste est fiché au poste de police où le policier est responsable. Le haut gradé selon nos informations aspire à un poste à la Very Important Person Support Unit (VIPSU) pour prendre de nouveau du galon plus vite lors de la promotion automatique.

 

D’une pierre deux coups

Il semblerait que le pourquoi de certains amendements apportés aux lois du travail commence à «make sense» à des syndicalistes. À l’instar du Schedule 3 de la Covid-19 Act, listant les secteurs les plus affectés par la pandémie. Air transport, Water Supply, Electricity et Radio And Television entre autres y figurent. Des filières qui se traduisent par Air Mauritius, CWA, CEB et la MBC pour des travailleurs. Et bizarrement, c’est bien dans ces parapublics que chaque gouvernement case ses «dimounn» à chaque mandat. Serait-ce une occasion en or pour régler le problème d’«overstaffing» qui n’a pu être fait jusqu’ici par manque de volonté politique ?

Démoralisant

Les insultes, calomnies et attaques sous la ceinture que fait subir ce directeur général par intérim d’une boîte nationale à des membres du personnel exaspèrent et démoralisent. Récemment il est allé très loin en dénigrant un Senior lors d’une réunion de la direction en présence d’autres personnes. Alors que la situation est déjà difficile en ce moment avec un personnel restreint, des départs à la retraite de ceux ayant déjà accompli 33 ans et un tiers années de service et des coupes budgétaires, l’on fait valoir que le respect envers les travailleurs n’aurait pas été du tout cher payé.

L’Ancien ministre rembourse trois ans après

Lorsqu’il avait démissionné de son poste de ministre, un plus de trois ans de cela, il avait quand même reçu son salaire et allocations un mois après. Il avait reçu plusieurs rappels pour rembourser le salaire excédentaire qui lui a été payé, mais il a refusé. Toutefois, il y a quelques semaines, il a reçu un papier de la State Law Office et il a été dans l’obligation de rembourser quelque Rs 200 000 qu’il devait à la trésorerie de l’Assemblée nationale.

Conseillers dégraissés ?

Plusieurs fonctionnaires ont commencé à dénoncer plusieurs conseillers de ministres et au PMO qui font semblant de travailler mais qui s’accaparent surtout des efforts des autres. Outre les attachés de presse et conseillers en communication qui souvent font doublon avec les fonctionnaires dans la rédaction des discours, il s’agit de ces autres conseillers qui s’affichent auprès des ministres et surveillent les fonctionnaires. En temps de dégraissage et de réduction de jours de congé, des fonctionnaires regardent ces conseillers comme de la monnaie qu’on jette aux amis alors que les pauvres n’ont pas de toit décent et que les pertes d’emploi vont pleuvoir... D’ailleurs une soi-disant experte en com de crise serait sur le point d’être virée, alors qu’un autre conseiller reste caché dans son bureau pour ne pas se faire remarquer...

Si pas Nobin, qui ?

Le commissaire de police sous contrat, Mario Nobin, a démenti avoir donné des instructions pour connaître le background politique des employés d’Air Mauritius alors que les licenciements seront finalisés sous peu. Entre-temps, les regards aux Casernes centrales se tournent vers le patron du NSS qui avait convoqué une réunion aux Casernes centrales la semaine dernière. Dix inspecteurs et un chef inspecteur étaient présents. Des propos politiques avaient été tenus, nous dit-on. Dans l’entourage d’Heman Jangi l’on refuse par ailleurs de commenter une possible transition au sommet Nobin (qui est sur un contrat mensuel depuis plusieurs mois) et Jangi qui est, lui, à la retraite et sans contrat !

Pratiques malhonnêtes

Certains médecins peu scrupuleux dans le secteur public ont trouvé la combine pour se la couler douce. Au lieu de travailler en groupe selon le registre de travail établi par l’administration de l’hôpital et faire leur journée, ils s’arrangent entre eux pour qu’une partie travaille le matin jusqu’à la mi-journée et que les autres prennent ensuite le relais jusqu’à la fin du service. Ce qui leur donne quelques heures de liberté pour vaquer à leurs petites affaires personnelles. Ce système serait, paraît-il, très répandu. Comment les débusquer ? En examinant les Casualty Cards ou les dossiers des patients et voir quels médecins étaient présents le matin et ceux en service l’après-midi. Un audit bien mené devrait mettre au jour ce pot aux roses.Et révéler, par la même occasion, si des spécialistes censés être en auto-confinement n’auraient pas été opérer des patients dans des cliniques privées ?

Un scandale dans le scandale

Les bruits autour d’un trou inexplicable dans un fonds d’Air Mauritius se font de plus en persistants. Un travail de recoupement et de vérification s’impose avant de pouvoir l’affirmer. Mais si la rumeur est vraie, ce serait – certes un vilain jeu de mot – un scandale dans le scandale.

Reine du shopping

Nous avons la version mauricienne du Britannique Cummings, proche du gouvernement britannique, accusé d’avoir violé le couvre-feu. Pour cette parlementaire de la majorité, les magasins ont beau être fermés, mais si elle doit faire son shopping, elle y va tête baissée. Faisant preuve d’une assurance incroyable, elle a appelé le responsable d’un commerce de vêtements indiens en lui demandant d’ouvrir son magasin pour elle. Face au refus de ce dernier, la parlementaire lui a même confié qu’elle s’assurera qu’il n’y aura aucun problème avec la police. Il a fallu une longue explication du commerçant pour que la dame comprenne, enfin, qu’elle ne peut pas faire partie de ceux qui votent les lois tout en allant à l’encontre de ces mêmes lois...

 

Communiquez M. le directeur

Les étudiants de cette université des basses Plaines-Wilhems en ont ras-le-bol. Ils se plaignent d’être toujours dans l’incertitude sur la tenue des prochains examens. Selon eux, depuis des semaines le directeur a annoncé que des propositions ont été faites. Mais rien de concret n’a été communiqué aux étudiants jusqu’ici. Le pire c’est qu’entre-temps, certains chargés de cours ont arrêté de dispenser les cours en ligne, faute de communication officielle par la direction de l’université.

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