Pétanque: matches à huis clos et port de gants envisagés

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L’APIM préconise - post confinement - des championnats nationaux  à huit clos

  L’APIM préconise - post confinement - des championnats nationaux  à huit clos  

L' Association Pétanque de l’Ile Maurice (APIM) ne veut pas jouer avec la santé des boulistes. Dans un plan d’action soumis au Ministère de la Jeunesse et des Sports - et dont elle attend une réponse - elle envisage des mesures préventives post-confinement. En sus de cela, elle envisage, entre autres, d’organiser des matches à huis clos et de permettre le port des gants aux entraînements et aux compétitions.

«Nous avons proposé plan d’action au Ministère des sports pour l’avenir. Il n’est pas définitif. Nous attendons la réponse du MJS et ses recommandations pour l’améliorer; nous attendons ses directives et n’irons de l’avant que lorsqu’il aura donné son feu vert. Nous ne voulons pas prendre de risques inutiles » déclare Radhakrishansing Rajkoomar, président de l'APIM.

Que prévoit ce plan ? Quatre phases, sont abordées. Les 2 premières concernent les entraînements individuels chez soi sur des terrains de 2.5 mètres de large sur 12 mètres de long. L’usage de gels hydroalcooliques pour les mains et les équipements (boules, cercles, cochonnet etc) avant et après les entraînements y s’est suggéré.  Les 2 dernières concernent les entraînements et les compétitions locales qui auront lieu dehors, quand le MJS les autorisera. Dans ces deux derniers cas, en sus des mesures préventives susmentionnées, le port des masques est proposé. Quant à la distanciation sociale (2 mètres), elle ne concernera pas seulement les boulistes mais aussi, au boulodrome, les diverses aires de jeu qui mesureront cette fois 4 mètres de large sur 15 mètres de long. Elles aussi devront être séparées de 2 mètres.

Les équipes triplettes, tant masculines et féminines, devront se munir de masques et éventuellement de gants à l’avenir.

« Cela n’est pas précisé dans le plan mais le port des gants à l’entraînement devra aussi être envisagé. Si les boulistes doivent s’accommoder d’un masque pour jouer, il faut aussi qu’ils s’habituent à jouer avec des gants ; les joueurs peuvent, par erreur, tenir les boules de pétanque de leurs camarades d’entraînement ; dans ce cas, les gants les protègeront de tout risque de contamination » assure le président de l’APIM.

Autre fait notable, la réduction du nombre de boulistes sur le terrain. Pour ce qui est des entraînements, l’APIM suggère que le nombre d’équipes soit réduit sur les aires de jeu. « Dépendant de chaque boulodrome et du nombre de terrains de jeu dont il dispose, ce nombre variera. L’APIM devra en tenir compte et le constater de visu. Mais nous pensons qu’une moyenne de 4 à 5 équipes pourrait – une fois donné le feu vert des autorités – s’entraîner quotidiennement de 16 à 18h30. Sur 5 jours, de lundi à vendredi, cela permettrait à une totalité de vingt différentes équipes de s’entraîner – à raison de 4 à 5 par jour - tout en respectant les normes sanitaires énoncées par les autorités » poursuit Radhakrishansing Rajkoomar.

Concernant les compétitions locales, le président de l’APIM distingue deux cas de figure : celles organisées par la Fédération et celles des clubs. Mais commençons par ces derniers. « Pour organiser des tournois, les clubs devront soumettre un plan à l’APIM et lui dire les mesures sanitaires préventives qu’ils comptent suivre. La Fédération se chargera ensuite de les faire approuver par le MJS avant de leur donner l’autorisation de jouer. Les clubs qui ne suivront pas cette procédure pourraient être suspendus » martèle le président de la l’APIM. 

Quant aux compétitions nationales qu’elle organisera, celle-ci envisage également de réduire autant que possible le nombre d’équipes sur le terrain lors des éliminatoires qui ne concerneront que les triplettes. « Les éliminatoires en triplettes ne se feront pas comme avant. Au stade des 16e de finale, par exemple, elles ne se dérouleront plus en weekend mais sur toute une semaine. Les boulistes auront à s’organiser en semaine pour y participer. Par ailleurs, c’est en week-end, avec l’aval des autorités, que nous essaierons de tenir les quarts de finale, les demi-finales et les finales. Je tiens à ajouter que, par mesure de sécurité, les phases éliminatoires ainsi que les finales pourraient être jouées à huis clos, pour éviter de trop gros rassemblements de spectateurs » déclare Radhakrishansing Rajkoomar.

Enfin, le président de l’APIM compte beaucoup sur le soutien du MJS et ne cesse de répéter qu’il attend ses recommandations pour reprendre ses activités.

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