Services gratuits: une quinzaine d’avocats se mettent à la disposition du public

Avec le soutien de
Erickson Mooneapillay dresse un bilan des demandes depuis que le pays est passé en confinement.

  Erickson Mooneapillay dresse un bilan des demandes depuis que le pays est passé en confinement.  

Les affaires juridiques ne s’arrêtent pas bien que le pays soit en confinement. Ils sont une quinzaine d’avocats et d’avoués qui ont décidà de se mettre à la disposition des personnes qui ont besoin d’aide. Alors que la Pro Bono Law Clinic & Victims Support Unit, qui est une initiative de l’ONG Droits humains océan Indien (DIS-MOI) existe bien avant le confinement, son président nous dresse un bilan de ces 50 jours de confinement écoulés.

«Nous avons l’appui d’une quinzaine d’avocats et d’avoués qui nous aident à prodiguer des conseils juridiques gratuits aux personnes vulnérables de la société», confie Me Erickson Mooneapillay de l’association DIS-MOI, qui explique recevoir une dizaine de requêtes par jour. «C’est à travers nos services vers les plateformes en ligne tells que Facebook, Whatsapp et Skype ou sur le numéro 5 432-0374, que les gens nous sollicitent. Ce sont nos avocats volontaires qui vont traiter les dossiers en ordre prioritaire», poursuit notre interlocuteur, précisant que les hommes de loi qui travaillent gratuitement sont des anciens du barreau, des avocats et avoués d’expérience tels que Mes Rama Valayden et Roshan Rajroop ainsi que des  avocatsfrais émoulus des université, comme Me Bhavish Budhoo, entre autres.

Pour Me Erickson Mooneapillay, leurs compétences  sont diverses et variées. «Beaucoup d’entre eux sont des experts dans leurs champs respectifs.»

Quid de l’objectif de cette association ? Elle a pour but d’assurer un service essentiel en termes de conseils juridiques dans ces moments difficiles, explique l’homme de loi. Il dit avoir noté une hausse dans les demandes d’aide des personnes qui sont victimes de torture de la police, de violences domestiques, ceux qui perdent leurs emplois ou qui font face à des demandes exagérées de leur propriétaire. «Ces disputes légales vont malheureusement augmenter dans les mois qui viennent et nous avons pour mission d’alléger leurs peines au mieux de nos capacités», affirme ce membre du barreau.

Publicité
Publicité
Soutenez lexpress.mu

Pendant cette période post-confinement et en attendant que les nuages économiques associés au Covid-19 se dissipent, profitez de l’express, Business Mag, Weekly, 5-Plus Dimanche, de tous vos magazines préférés et de plus de 50 titres de la presse Française, Afrique et Ocean indien sur KIOSK.LASENTINELLE.MU.

Bonne lecture,

Protégez vous, restez chez vous !

Rejoignez la conversation en laissant un commentaire ci-dessous.

Ailleurs sur lexpress.mu

Les plus...

  • Lus
  • Commentés
Suivez le meilleur de
l'actualité à l'île Maurice

Inscrivez-vous à la newsletter pour le meilleur de l'info

OK
Pour prévenir tout abus, nous exigeons que vous confirmiez votre abonnement

Plus tardNe plus afficher

x