Produits technologiques: chiffre d’affaires de Rs 669,2 M pour Superdist

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(De g. à dr.) Eric Espitalier-Noël, CEO d’ENL Commercial, Teddy Dacruz, ancien General Manager de Superdist, et Olivier Lagesse, COO d’ENL Commercial.

(De g. à dr.) Eric Espitalier-Noël, CEO d’ENL Commercial, Teddy Dacruz, ancien General Manager de Superdist, et Olivier Lagesse, COO d’ENL Commercial.

Et le sourire revient pour Eric Espitalier-Noël, Chief Executive Officer (CEO) d’ENL Commercial, entité du groupe ENL qui représente plus de 120 marques commerciales, tant locales qu’internationales. Pour cause : Superdist, société spécialisée dans la commercialisation de produits technologiques, a enregistré une hausse de 15 % de ses revenus par rapport à l’exercice financier de 2018, selon le dernier bilan financier.

Cette tendance haussière, qui s’est dessinée à partir de 2013, a été occasionnée par la venue en son sein de Teddy Dacruz – qui est spécialisé en gestion d’entreprise et qui possède une solide expérience professionnelle sur le plan international. Ce dernier, qui a pris sa retraite en tant que General Manager, fin décembre 2019, laisse Superdist avec un chiffre d’affaires de Rs 669,2 millions.

Pour rappel, Superdist a connu des pertes trois années consécutives : 2010, 2011 et 2012. Pour sortir la société de l’ornière, le segment commercial du groupe ENL, dirigé par Eric Espitalier-Noël, a donné carte blanche à Teddy Dacruz pour assainir l’état de gestion de la société, avec la possibilité de mettre en évidence ses potentiels de réaliser des profits. Le plan de redressement a démarré en 2012 lorsque Teddy Dacruz a pris les rênes de Superdist. Il s’agissait de faire table rase sur les pratiques incompatibles avec les objectifs d’une compagnie qui veut faire des profits.

Teddy Dacruz, à la tête de l’entreprise, a dû, entre autres, prendre des décisions «courageuses» : en supprimant des postes jugés objectivement superflus, alors que certains salariés ont été contraints à s’adonner à des tâches multitâches. «Quand je suis arrivé chez Superdist, je me suis retrouvé avec un challenge à relever. Je savais que cette société avait tous les ingrédients pour passer d’une situation de pertes à une situation où elle pouvait réaliser des profits de manière durable. Après sept ans passés à la tête de cette société, je peux dire que l’objectif recherché a été atteint.»

Avant de faire ses adieux au monde du travail, Teddy Dacruz a voulu que son successeur, Daryl Rivet, ne perde pas de vue tout ce qui a été fait et acquis depuis 2012 pour sortir Superdist de l’ombre. Dans cette optique, il a alors coaché Daryl Rivet pendant un an. Dans le but de s’assurer que les bonnes habitudes et pratiques au sein de l’entreprise ne disparaissent avec son départ.

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