Villas à Grand-Baie: la famille Parkar cherche acquéreur

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Un avis publicitaire de la vente des villas de la famille Parkar est apparu dans la presse du week-end.

Un avis publicitaire de la vente des villas de la famille Parkar est apparu dans la presse du week-end.

Ce n’est pas une mince affaire pour la famille Parkar. Après le rachat, en 2015, de leur usine Star Knitwear, à Coromandel, par la firme Hoskens Consolidated Investment Mauritius, partenaire du groupe sud-africain Trade Call Investment Apparel, la société Parkar cherche un acquéreur, local ou étranger, pour ses villas à Grand-Baie.

Ce patrimoine familial comprend quatre villas de luxe à l’architecture coloniale pieds dans l’eau. Mieux, elles sont construites sur un terrain en pleine propriété d’une superficie de 5 487,13 mètres carrés et un terrain à bail de 453,74 mètres carrés avec vue sur l’incontournable îlot rocheux décrété réserve naturelle, le Coin de Mire.

Un avis publicitaire de cette vente paru, dans la presse du week-end, donne d’autres détails sur ces propriétés. Comme les finitions en tek à l’extérieur et à l’intérieur. Chaque villa est dotée de cinq chambres à coucher, avec garde-robe walk-in et luxueuses salles de bains en suite, entre autres, et des facilités telles que piscine chauffée, système de sécurité, gym, garage et zone de mouillage pour bateau.

Valeur assez forte

Ahmed Parkar, que nous avons sollicité hier, mardi 21 janvier, affirme que cette vente a été enclenchée «en agences» depuis près de quatre ans pour «payer certaines dettes». Et que c’est en raison «de la valeur assez forte» qu’elle tarde à se concrétiser.

Ahmed Parkar, que le repreneur sud-africain de Star Knitwear a conservé comme gérant de l’usine à Coromandel, affirme toutefois que la vente des quatre villas à Grand-Baie n’a rien à voir avec le business. Les intéressés ont jusqu’au 30 janvier pour envoyer leur offre à Gerald Lincoln d’Ernst & Young, qui est le Deed Administrator.

Rappelons que l’usine Star Knitwear avait été placée sous administration judiciaire le 5 juin 2015, car elle n’arrivait pas à rembourser des emprunts contractés auprès de la Barclays Bank, la Banque des Mascareignes, AfrAsia Bank, la National Commercial Bank (ex-Bramer Bank, aujourd’hui MauBank) et la State Investment Corporation. La vente de l’usine avait été finalisée en novembre de la même année.

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