Commerce: Lolo Hypermarket ouvre au Valentina Mall à Phoenix

Avec le soutien de
L’hypermarché comprend notamment 33 caisses. Yousuf Sambon, en médaillon, raconte son parcours.

L’hypermarché comprend notamment 33 caisses. Yousuf Sambon, en médaillon, raconte son parcours.

Il a nécessité un investissement d’environ Rs 900 millions. Le nouvel hypermarché Lolo a ouvert ses portes au Valentina Mall, Phoenix, jeudi 19 décembre à 14 heures. Le propriétaire, Yousuf Sambon, raconte le parcours de son enseigne.

Lolo voit le jour en 1990 à Morcellement St André. L’enseigne n’était qu’une petite boutique, qui a ensuite été convertie en supérette d’environ 1 000 pieds carrés en 1996, offrant le libre-service. Un deuxième supermarché de 3 500 pieds carrés voit le jour dans la même région en 2001- 2002. Après la fermeture de celui-ci, un mini mall de 30 000 pieds carrés est construit comprenant une aire de stationnement pour environ 350 voitures en 2009 et d’autres aménagements afin de satisfaire le client.

«J’étais parmi les premiers à faire la livraison à domicile. C’est en aidant quatre dames de Fond-du-Sac qui avaient des difficultés à apporter leurs courses à la maison que j’ai fini par le proposer», nous relate-t-il. Lorsque la chance se présente, il faut la saisir pour concrétiser son projet et ne pas oublier que le business implique des risques, soutient Yusuf Sambon.

Honnête avec les consommateurs

Le succès, selon lui, intervient lorsqu’on est honnête avec les consommateurs, les fournisseurs et le personnel. Il faut aussi évoluer en adoptant des concepts modernes comme cela est le cas à Singapour ou encore en Malaisie, dit-il. «De nos jours, le client préfère un endroit où il aura le goûter et tous les produits ménagers. Comme les clients perdent plus d’une heure pour le shopping, le confort est un point important», souligne-t-il, pour pouvoir se démarquer des concurrents.

L’hypermarché Lolo à Phoenix a nécessité un investissement de Rs 900 millions, comptant le terrain, le complexe et l’hypermarché. Yusuf Sambon, soutient qu’il s’est basé plus sur le confort ; un magasin de 5 000 mètres carrés comprenant 33 caisses, des variétés de produits, un rayon de produits frais bien plus grand que celui de Morcellement St André. De plus, pour la pâtisserie et la boulangerie, les professionnels viennent de France, du Maroc et de La Réunion.

Le business de Yusuf Sambon compte environ 350 employés directs. En rajoutant ceux de Brinks, Alpha Cleaning, le nombre tourne autour de 500. Même la famille y travaille

Toutefois, il nous fait part des problèmes de main d’œuvre auxquels il fait face. «Il y a beaucoup d’absentéisme au niveau des Mauriciens car il faut travailler sur différents shifts et aussi le week-end. J’ai fait une demande d’environ une cinquantaine de Bangladais auprès des autorités car avec les expatriés, nous n’avons pas de problème.»

Yusuf Sambon: «j’ai travaillé très dur et mon rêve s’est réalisé»

Yusuf Sambon était un employé de Bonair Knitwear mais il voulait toujours être un entrepreneur. Il a ainsi quitté son emploi pour ouvrir la boutique. Étant enfant, il raconte qu’il travaillait avec son père, laboureur, dans les plantations. «J’ai travaillé très dur et mon rêve s’est réalisé. C’est un sentiment de joie et de réussite totale. Déjà qu’avec un seul magasin on fait partie du top 100, j’espère atteindre le top 50. J’ai gravi les échelons lentement mais sûrement», déclare-t-il. Il faut gérer les difficultés et trouver des solutions. «Par exemple, j’avais déjà fait de la publicité pour l’ouverture vendredi mais cela n’a pas fonctionné. Ce n’est pas la fin du monde. Le magasin s’ouvre aujourd’hui et c’est bien.»

Publicité
Publicité
Rejoignez la conversation en laissant un commentaire ci-dessous.

Ailleurs sur lexpress.mu

Les plus...

  • Lus
  • Commentés
Suivez le meilleur de
l'actualité à l'île Maurice

Inscrivez-vous à la newsletter pour le meilleur de l'info

OK
Pour prévenir tout abus, nous exigeons que vous confirmiez votre abonnement

Plus tardNe plus afficher

x