Sonakshi Deerpalsing transforme les oriflammes en couverture et en coussins…

Avec le soutien de
Sonakshi Deerpalsing envisage de contacter des ONG si personne ne se manifeste pour recycler les oriflammes récupérées après les élections.

  Sonakshi Deerpalsing envisage de contacter des ONG si personne ne se manifeste pour recycler les oriflammes récupérées après les élections.  

Son cheval de bataille : la protection de l’environnement. Sonakshi Deerpalsing, âgée de 18 ans et membre du mouvement Fridays For Future, a eu l’idée avec son père de collecter des oriflammes suivant les récentes élections. Dans le but de les transformer.

Recycler pour protéger l’environnement. C’est l’un des objectifs de Sonakshi Deerpalsing, membre du mouvement Fridays For Future. Une semaine après les élections du 7 novembre, cette jeune adolescente de 18 ans a eu l’idée, avec son père, Nuvin Deerpalsing, de collecter des oriflammes. De bouche à l’oreille ou via Facebook, ils passent alors le message. Et finissent par récupérer deux sacs-poubelles bien remplis.

«L’idée vient de mon père. Au début, l’objectif était d’utiliser les oriflammes comme balises lors des trails. Mais cela n’a pas abouti. On a donc pensé à en offrir aux gens qui peuvent les recycler», avance Sonakshi Deerpalsing. Elle décide alors de lancer un appel sur Facebook à ceux qui pourraient transformer les oriflammes en couverture et cousins, entre autres.

Sonakshi Deerpalsing de faire ressortir qu’une seule personnalité politique, à savoir du parti mauve, l’a contactée après la publication de son post, pour récupérer des oriflammes afin de les recycler. «Il y a eu plusieurs commentaires d’encouragement, mais personne pour recycler les oriflammes. Je compte contacter des organisations non gouvernementales (ONG) s’il n’y a toujours pas d’intérêt. Par exemple, les femmes qui apprennent à coudre peuvent s’en servir», avance-t-elle.

Selon la jeune fille, les oriflammes ne sont que des déchets en plus. «Out of sight, out of mind… Mais ces pavillons colorés finissent à Mare-Chicose, notre seul site d’enfouissement qui est déjà saturé.» Sonakshi Deerpalsing espère tout simplement que l’utilisation des oriflammes lors des élections diminuera au fil du temps.

«Des oriflammes récupérables pour les petites réunions de quartier»

Sollicitée, Joanna Bérenger, députée mauve élue au n°16, explique qu’elle a gardé les oriflammes récupérables (que son équipe et elle ont ramassé après les récentes élections) pour les petites réunions de quartier. En effet, le dimanche suivant les élections du 7 novembre, ses amis et elle ont commencé à enlever les affiches et banderoles placées lors de la campagne électorale. «On voulait que les citoyens retrouvent leur circonscription respective propre. Même durant la campagne, nous avons fait en sorte de réduire le nombre d’oriflammes, j’espère que ce sera la tendance au fil du temps car le meilleur déchet est celui qu’on ne crée pas.» Elle ajoute que ces oriflammes peuvent boucher les drains et même finir à la mer. Sachant que la teinture est chimique, donc néfaste à l’environnement.

Publicité
Publicité
Soutenez lexpress.mu

Pendant cette période post-confinement et en attendant que les nuages économiques associés au Covid-19 se dissipent, profitez de l’express, Business Mag, Weekly, 5-Plus Dimanche, de tous vos magazines préférés et de plus de 50 titres de la presse Française, Afrique et Ocean indien sur KIOSK.LASENTINELLE.MU.

Bonne lecture,

Protégez vous, restez chez vous !

Rejoignez la conversation en laissant un commentaire ci-dessous.

Ailleurs sur lexpress.mu

Les plus...

  • Lus
  • Commentés
Suivez le meilleur de
l'actualité à l'île Maurice

Inscrivez-vous à la newsletter pour le meilleur de l'info

OK
Pour prévenir tout abus, nous exigeons que vous confirmiez votre abonnement

Plus tardNe plus afficher

x