Atelier de travail: sortir les coopératives du marasme

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Le «bio-farming» prend de l’ampleur.

Le «bio-farming» prend de l’ampleur.

Après l’accord signé entre SME Mauritius et le Mauritius Research and Innovation Council (MRIC), un atelier de travail a été organisé au National Cooperative College, hier, par le ministère des Coopératives pour renouveler le secteur et attirer des entrepreneurs vers l’agriculture. Le constat est que, depuis quelques années, ce secteur n’est pas suffisamment solide pour faire face aux défis malgré les engagements du ministère et des autres parties prenantes.

Le ministre Sunil Bholah a déclaré que «malgré cinq ans passés à essayer de promouvoir le mouvement coopératif, certaines sociétés ont stagné ou mis la clé sous le paillasson. Un des problèmes principaux est la main d’œuvre qui devient de plus en plus rare et chère». De nouvelles méthodes de production et d’opération doivent être mises en œuvre pour rendre le mouvement incontournable dans le développement social et économique, a-t-il souligné.

Pour une production de meilleure qualité, la solution se trouve dans la modernisation et l’innovation. Le MRIC entame donc des recherches à cet effet. Le but est aussi d’attirer plus de jeunes à former leur société coopérative.

Agriculture

D’autre part, Vikram Bisssonauth, Research Coordinator au MRIC, relève que «souvent les entrepreneurs ne réalisent pas que leurs projets sont innovants et ils ont peur d’aller de l’avant. Ce ne sont pas tous les business qui réussissent à porter des fruits malheureusement mais des schemes sont offerts pour ces cas». Il les encourage à contacter le MRIC pour bénéficier des différents plans offerts, tels que le National SME Incubator Grant Scheme. D’ailleurs, le MRIC travaille actuellement sur 22 projets d’entrepreneuriat.

Prabhakar Aujayeb, Senior Economist au Food and Agricultural Research and Extension Institute (FAREI), indique que les domaines émergents sont la bio-agriculture, la culture aquaponique et hydroponique, le rainwater harvesting, entre autres. «Le bio-farming prend de l’ampleur et il y a actuellement 16 participants en Inde pour la formation. C’est un secteur qui peut être profitable.»

Il conseille donc aux entrepreneurs de démarrer leur société d’agro-industrie à travers l’agro-transformation, par exemple, de la plantation à un produit, la transformation du lait et de la viande, le compostage. Plusieurs formations théoriques et pratiques sont offertes pour leur permettre d’utiliser la technologie, explique l’économiste.

Le FAREI a rappelé aux entrepreneurs les aides offertes à travers la distribution des semences, des plantes, des pesticides, des engrais, du matériel pour faire des greffes et d’autres outils et équipements agricoles.

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