La Liga: Benzema sauve le Real Madrid, un petit Barça reste leader

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L'attaquant du Real Madrid Karim Benzema buteur contre la Real Sociedad, le 23 novembre 2019 à Madrid.

L'attaquant du Real Madrid Karim Benzema buteur contre la Real Sociedad, le 23 novembre 2019 à Madrid.

Benzema, le sauveur: mené après deux minutes de jeu, le Real Madrid a fini par l’emporter samedi contre la Real Sociedad (3-1) grâce à l’attaquant français, mais reste derrière le leader Barcelone, triste vainqueur 2-1 chez le dernier Leganes, lors de la 14e journée de Liga.

Après avoir encaissé un but de Willian José dès la 2e minute de jeu, sur une passe en retrait empoisonnée de Sergio Ramos à Thibaut Courtois, les Madrilènes sont revenus grâce à Karim Benzema, qui a égalisé en reprenant un coup franc de Luka Modric (37e), puis qui a offert la passe décisive au Croate pour le 3-1 (74e).

Auparavant, Federico Valverde avait également contribué au succès, avec le but du 2-1 (48e).

Boudé par l’équipe de France, Benzema régale Madrid: avec six buts lors des cinq derniers matches du Real, le meilleur marqueur de Liga (10 buts en 12 matches) continue de surfer sur son excellente forme, à trois jours de la réception du Paris SG en Ligue des champions.

Il a même fait oublier au Bernabeu les sifflets adressés à Gareth Bale (entré à la 67e), pour lui faire payer sa sortie derrière le drapeau «Galles. Golf. Madrid. Dans cet ordre», mardi dernier.

«Je ne crois pas qu’il soit insensible à cela», a indiqué Zidane après le match. «Cela est arrivé à tous les grands joueurs qui sont passés par ici, et aujourd’hui, ça arrive à Gareth».

Le technicien français a aussi beaucoup aimé le caractère affiché par les siens pour égaliser, puis gagner: «On ne lâche pas. Mais on sait très bien qu’on peut mieux faire, et on doit mieux faire», a-t-il souligné.

Véritable moteur des Merengues, Benzema, complimenté par Zizou en conférence d’après-match («il joue très bien en ce moment») a permis au Real de mettre la pression sur le leader Barça (28 pts comme le Real).

«Pas un grand match» du Barça

Malgré la triste victoire barcelonaise, 2-1 chez la lanterne rouge Leganes, Ernesto Valverde peut se gratter la tête: le technicien blaugrana avait aligné un onze très offensif samedi, avec Lionel Messi, Luis Suarez, Antoine Griezmann et Ousmane Dembélé titulaires pour la première fois ensemble... Mais son équipe n’a jamais su faire sauter la défense très resserrée de Leganes.

«Aujourd’hui, ça n’a pas été un grand match. Dans une saison, il y a parfois des matches qu’il faut savoir gagner sans briller pour remporter un titre», a tempéré Valverde.

Leganes a ouvert le score à la 12e minute par un bijou de frappe enroulée de Youssef En-Nesyri, venue se loger dans la lucarne de Marc-André Ter Stegen, et les Catalans n’ont égalisé qu’à la 53e par Luis Suarez, avant de sceller la victoire par Arturo Vidal (79e).

C’est encore une fois un coup de pied arrêté de Leo Messi, à l’origine du but de la tête de Suarez, qui a permis aux Catalans de revenir au score, deux semaines après son triplé arrêté (deux coups francs et un pénalty) contre Vigo (4-1).

Le fond de jeu très pauvre proposé par les Catalans inquiète toujours autant, à quatre jours de la réception du Borussia Dortmund en Ligue des champions.

L’Atlético manque le coche

Derrière les Blaugranas et les Merengues, l’Atlético Madrid n’a pu décrocher mieux qu’un match nul à Grenade (1-1), et reste troisième (25 pts).

Les Colchoneros n’ont trouvé la faille qu’à la 60e: après un superbe travail d’Hector Herrera, Renan Lodi, trouvé en profondeur, a ouvert le score.

Mais la joie des Madrilènes a été de courte durée: sept minutes plus tard, sur corner, German Sanchez a placé une tête puissante qui a trompé Jan Oblak (1-1).

L’Atlético, qui s’était repris en l’emportant contre l’Espanyol Barcelone (3-1) avant la trêve, piétine de nouveau: il n’a gagné qu’un seul de ses cinq derniers matches de championnat, et n’a plus gagné à l’extérieur en Liga depuis deux mois (le 25 septembre contre Majorque, 2-0).

Le Betis Séville, pour sa part, reste dans le ventre mou du classement (14e), mais l’ex-Lyonnais Nabil Fékir a grandement contribué au succès des Sévillans 2-1, face à un Valence qui avait déjà la tête à la réception de Chelsea en Ligue des champions, mercredi.

Fekir n’a pas inscrit de but, mais il a été l’élément le plus actif de son équipe, multipliant les courses dangereuses, les frappes (27e, 50e, 85e) et les passes tranchantes (75e).

A la 37e, l’icône Joaquin, 38 ans, a marqué contre son ancien club de 2006 à 2011, répondant ainsi à l’ouverture du score des Valenciens par Maxi Gomez (32e).

Le Betis s’est imposé sur le fil grâce à un coup franc majestueux de Sergio Canales dans le temps additionnel (90e+3).

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