Huawei veut parvenir au développement durable grâce à la… 5G

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La protection de l’environnement est un des leviers essentiels pour l’évolution de la 5G, selon David Chen (en médaillon), vice-président de «Huawei South Africa Region».

La protection de l’environnement est un des leviers essentiels pour l’évolution de la 5G, selon David Chen (en médaillon), vice-président de «Huawei South Africa Region».

2019 est une année déterminante pour la 5G. C’est en somme ce qu’a fait comprendre David Chen, vice-président de Huawei South Africa Region, lors de l’AfricaCom, à Cape Town, la semaine dernière. Suivant le succès des nombreux tests du géant chinois et des plans de déploiement de quelques opérateurs, la cinquième génération de technologies mobiles est devenue un sujet de première importance, a-t-il soutenu. Surtout en ce qui concerne le développement durable.

Grâce aux avantages de cette technologie sans fil – tels qu’une bande passante plus large, une vitesse plus élevée et un temps de latence réduit –, les voitures sans chauffeur, les services liés à la réalité virtuelle ou encore les vidéos ultra-haute définition pourraient graduellement entrer dans la vie de tous les jours des gens, a tenu à faire ressortir David Chen. Et d’ajouter que ces dernières années, l’Afrique est devenue l’un des marchés émergents des nouveaux services et technologies mobiles.

Avec l’annonce de la distribution du spectre 5G au Maroc, en Afrique du Sud et dans d’autres pays africains, certains opérateurs ont lancé le plan de développement. «À l’avenir, la vitesse de déploiement de la 5G en Afrique sera plus rapide que ce que nous avions prévu», a indiqué le vice-président de Huawei South Africa Region. Un bel exemple, selon lui, est la demande de produits à faible consommation énergétique, ainsi que la réduction des émissions.

Taxe carbone

En effet, en juin 2019, le gouvernement sud-africain a adopté une taxe carbone sur les entreprises pollueuses. Le président Cyril Ramaphosa a promulgué une loi visant à réduire le taux de carbone émis par des compagnies. Et, dans la foulée, lutter contre le changement climatique. Le but de l’Afrique du Sud, premier pays africain à adopter une telle loi, est d’encourager les entreprises à basculer vers l’énergie renouvelable et de voir baisser – de 34 % jusqu’en 2020 et 42 % jusqu’en 2025 – les émissions de gaz à effet de serre.

Comment le géant Huawei peut-il aider les opérateurs africains à réduire davantage les émissions de gaz à effet de serre ? Pour l’évolution future de la 5G, le développement vert et la protection de l’environnement sont des leviers essentiels pour des initiatives de durabilité, a souligné David Chen. Bien que la 5G soit synonyme de rapidité et augmente un peu la consommation d’énergie, at-il expliqué, son efficacité est 25 fois supérieure à la 4G.

«Huawei, en tant que leader mondial de l’infrastructure des TIC et fournisseur d’appareils intelligents, s’est depuis toujours engagé à exploiter des technologies de pointe pour aider les opérateurs à réduire en permanence les émissions de carbone et améliorer le rendement énergétique», a avancé le vice-président de Huawei South Africa Region. Et cela pourrait se faire en employant des technologies incluant des chipsets (NdlR, un jeu de composants électroniques permettant aux différents éléments d’un ordinateur de s’échanger des données), du matériel de pointe, l’intelligence artificielle, entre autres.

En termes d’alimentation, comment Huawei aide-t-il les opérateurs à déployer rapidement la 5G, notamment concernant la modernisation de l’infrastructure ? En raison de l’accélération de l’ère de la 5G, la puissance totale absorbée par une seule station de base a augmenté dans une certaine mesure, a précisé David Chen. Ce qui fait que ce changement nécessite que l’infrastructure du réseau existant soit modernisée.

Modernisation coûteuse

Selon un sondage de divers sites dans le monde entier – réalisé par Huawei –, environ 30 % expérimenteront une capacité d’alimentation insuffisante après le déploiement de la 5G. Qui plus est, la modernisation de l’infrastructure des TIC est coûteuse et longue. Par exemple, la modernisation d’un site au Kenya nécessite un investissement de 5 000 dollars américains et dure entre trois et six mois. Pour étendre la capacité d’alimentation, de nouveaux cabinets sont nécessaires. En Afrique du Sud, le loyer annuel pour un nouveau cabinet est d’environ 2 000 dollars américains.

Les technologies traditionnelles de l’énergie télécom ne pourront pas relever les défis apportés par ces changements. En se basant sur les exigences de l’évolution du réseau, Huawei a lancé la «5G Power solution». Solution «simple, intelligente et verte» afin d’aider les opérateurs à déployer la cinquième génération de technologies mobiles à prix réduit et dans les plus brefs délais.

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