SC et HSC : parents et enseignants inquiets

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Des élèves de l'école du Bon Secours après la première épreuve du PSAC la semaine dernière.

Des élèves de l'école du Bon Secours après la première épreuve du PSAC la semaine dernière.

À trois jours du scrutin, l’inquiétude est palpable dans les établissements secondaires. Parents et enseignants se demandent si les 16 326 élèves qui prendront part aux examens du School Certificate (SC) et du Higher School Certificate (HSC) les 7 et 8 novembre ne seront pas pénalisés par les élections générales.

«Nous espérons que le gouvernement prendra des dispositions adéquates pour s’assurer que les élèves puissent prendre part aux examens dans les meilleures conditions possibles», avance Soondress Sawmynaden, le président de l’Association des recteurs. Il se dit inquiet par rapport au transport le 7 novembre, jour férié. Selon lui, la présence d’activistes dans toute l’île pourrait également perturber les élèves. Tout comme les manifestations qui ont généralement lieu le lendemain, lors de l’exercice «kas bwat». «Les activités bruyantes risquent de porter préjudice aux élèves. Nous avons demandé aux autorités d’assurer une présence policière constante devant les établissements scolaires. Cela, afin de dissuader des dérapages», poursuit Soondress Sawmynaden.

Au niveau du ministère de l’Éducation, l’on se veut toutefois rassurant, insistant que tout a été fait pour que le déroulement des examens ne soit «absolument pas chamboulé». La Commission électorale a également revu la liste des centres de vote, de sorte que les écoles primaires soient privilégiées, au lieu des collèges.

PSAC. Des leçons particulières pendant l’écart de trois jours

Pour la toute première fois, les écoliers prenant part aux examens de fin de cycle, soit au Primary School Achievement Certificate (PSAC), ont bénéficié d’un répit de trois jours entre les épreuves. Alors que jeudi a eu lieu l’examen de langues orientales, arabe et kreol morisien, celui des mathématiques se tient aujourd’hui. Dans plusieurs régions, des enseignants ont su tirer profit de cette situation. «Vendredi et samedi, plusieurs instituteurs ont choisi de donner des leçons de mathématiques. Il était surtout question de focaliser sur les gros numéros de la deuxième partie du questionnaire», souligne Rishi Bundhoo, membre exécutif de la Government Teachers’ Union.

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