Hand: le Paris SG toujours grandissime favori pour un sixième titre national d’affilée

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Les handballeurs du PSG lors d'un match du Final Four de la Ligue des champions, le 27 mai 2018 à Cologne, sont ultrafavoris de la victoire finale en D1.

Les handballeurs du PSG lors d'un match du Final Four de la Ligue des champions, le 27 mai 2018 à Cologne, sont ultrafavoris de la victoire finale en D1.

Dominateurs en France depuis cinq ans, les handballeurs parisiens restent les grandissimes favoris du Championnat qui débute mercredi, avec un effectif qui va devoir absorber les départs du mythique gardien Thierry Omeyer (retraite) et de l’ailier allemand Uwe Gensheimer.

«C’est toujours le même débat: titiller le PSG, on est capable de le faire sur un match. C’est ma quatrième année, les trois dernières années on les a toujours battus une fois», souligne Valentin Porte, capitaine de Montpellier.

«Maintenant, sur une saison, il faut rester réaliste, battre le PSG qui s’est encore renforcé, ça reste très compliqué», ajoute-t-il.

Avec un seul match nul à Nîmes en début de Starligue, et une seule défaite (à Saint-Raphaël), concédée une fois le cinquième sacre consécutif assuré, le Paris SG version 2018/19 n’a laissé que des miettes à la concurrence l’an passé, validant son titre quatre journées avant la fin.

A l’intersaison, le PSG a enregistré l’arrivée du portier international Vincent Gérard, pour remplacer Thierry Omeyer parti à la retraite avec l’un des plus beaux palmarès du handball mondial. Et l’Islandais Gudjon Sigurdsson est venu pallier le départ d’Uwe Gensheimer (rentré chez lui à Rhein-Neckar Löwen) à l’aile gauche.

«Le focus est un peu plus sur le pivot Kamil Syprzak (remplaçant du Croate Luka Stepancic, parti à Szeged), un rôle très important dans le jeu que pratique Raul Gonzalez (l’entraîneur du PSG, NDLR). Le travail est plus sur lui que sur ceux qui ont remplacé poste pour poste», explique Bruno Martini, le manager général du PSG.

Chambéry «plus attendu»

Face à l’armada parisienne emmenée par son nouveau capitaine Luka Karabatic, les concurrents sont légion et se sont renforcés dans l’un des meilleurs championnats du monde.

«On est tous là pour gagner la compétition qui soit la plus dure possible. Ça n’a pas de sens et ce n’est pas valorisant de rouler sur tout le monde», estime le manager général parisien.

Montpellier voudra aller à la quête d’un titre hexagonal qui lui échappe depuis 2012. Avec cinq arrivées pour sept départs, l’effectif de Patrice Canayer a beaucoup changé, avec des automatismes à trouver rapidement.

Agréable surprise de la saison dernière, Chambéry a retrouvé son lustre d’antan en montant sur le podium du championnat, ce qui ne lui était plus arrivé depuis 2012.

«On sait que l’on sera plus attendu, mais c’est ce que l’on voulait aussi. Ce n’est pas que l’on a surpris l’année dernière, mais les années d’avant, on n’était pas à notre place», souligne le capitaine chambérien Pierre Paturel, pour qui l’objectif sera de chercher une nouvelle qualification en Coupe d’Europe.

Pour monter sur le podium, Chambéry a profité en fin de saison du trou d’air connu par Nantes, au contact des Parisiens jusqu’à six journées du terme avant d’enchaîner les contre-performances.

Une page de dix saisons s’est tournée avec le départ de l’entraîneur Thierry Anti, remplacé par l’Espagnol Alberto Entrerrios, alors que plusieurs cadres comme Nicolas Claire ou Kévin Bonnefoi sont partis.

«On essaie d’intégrer le mieux possible tous les nouveaux joueurs pour créer la meilleure alchimie possible», note Rock Feliho, capitaine du H.

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