Premier League: des revenus records pour 2017/18 mais des salaires en hausse

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La participation de cinq clubs anglais à la Ligue des champions, pour la première fois la saison dernière, a contribué à l'augmentation des revenus.

La participation de cinq clubs anglais à la Ligue des champions, pour la première fois la saison dernière, a contribué à l'augmentation des revenus.

Les clubs de Premier League ont enregistré des revenus records de 4,8 milliards de livres (5,56 mds EUR) la saison passée, mais leur rentabilité a été affectée par la hausse des salaires, a révélé un rapport du cabinet Deloitte judi.

Selon l'étude, les revenus ont augmenté de 6% par rapport aux 4,6 milliards de livres de la saison 2016/17, mais les bénéfices d'exploitation n'ont atteint que 0,9 milliard de livres (1,04 md EUR) en raison d'une augmentation de 15% des salaires, pour atteindre 2,9 milliards (3,36 mds EUR). 

Dans le même temps, Tottenham a enregistré un bénéfice net record de 113 millions de livres (132,3 M EUR) grâce à l'augmentation des recettes des matches disputés à Wembley la saison dernière et son parcours en Ligue des champions.

Liverpool avait brièvement détenu le record du monde avec son bénéfice de 106 millions de livres (120 M EUR), portés notamment par sa participation à la finale de la Ligue des champions et la vente de Philippe Coutinho à Barcelone pour 142 millions de livres. 

La participation de cinq clubs anglais à la Ligue des champions, pour la première fois la saison dernière, a contribué à l'augmentation des revenus. Une amélioration atténuée par la hausse des salaires et des transferts, survenue pendant l'été 2017 et l'hiver 2018, alors que les dépenses des clubs de Premier League avaient atteint des niveaux records. 

Toutefois, avec le ralentissement de la croissance des droits TV pour le cycle 2019-2022, Deloitte prévoit une diminution des montants des transferts et des salaires lors des prochaines saisons. 

«La valeur totale des droits de diffusion de la Premier League ne devrait augmenter que marginalement au cours du cycle 2019-2020 à 2021-2022, et l'on peut s'attendre à ce que les augmentations des salaires et des dépenses de transfert ralentissent à moyen terme, comme l'indique déjà la réduction estimée à 1,4 milliard de livres des (...) transferts pour la saison en cours», a estimé Tim Bridge, directeur du Sports Business Group chez Deloitte.

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