JIOI 2019 - Coupe d’Afrique des nations: une première étape importante vers les JIOI

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Le président de l’Association mauricienne de volley-ball, Fayzal Bundhun, remettant symboliquement des maillots à Gilbert Alfred et Akash Doobraz.

Le président de l’Association mauricienne de volley-ball, Fayzal Bundhun, remettant symboliquement des maillots à Gilbert Alfred et Akash Doobraz.

Les Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI) approchent à grands pas. De ce fait, la préparation s’intensifie. Pour les beach volleyeurs, la participation à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) au Nigeria est une première étape importante vers le rendez-vous indianocéanique.

Gilbert Alfred et Akash Doobraz (masculin) et Liza Bonne et Nathalie Létendrie (féminin) mettent le cap sur Abuja aujourd’hui pour se frotter aux meilleures nations du continent africain. Une opportunité pour eux de jauger leur niveau après de longs mois de préparation. Cette CAN sera, qui plus est, qualificative pour les Championnats du monde prévus en juin en Allemagne. Les quatre meilleures nations obtiendront leur billet.

«Cette compétition sera une bonne préparation pour les JIOI. Elle est encore plus importante dans le sens où les quatre premières nations seront qualifiées pour les Championnats du monde. Il y aura 24 équipes en lice à Abuja et je ne sais pas s’il y aura quatre poulesde six équipes ou six poules de quatre. Mais nous allons prendre les matches les uns après les autres. Il faut procéder par étape et nous viserons la première ou la deuxième place de notre poule. Maintenant, je ne sais pas quelles seront les conditions climatiques sur place et si l’organisation sera d’un bon niveau parce que des choses comme l’alimentation sont très importantes. Nous ferons, quoi qu’il en soit, notre maximum. Il ne faudra pas laisser passer notre chance», confie Gilbert Alfred.

«Cela fait deux ans que l’on s’entraîne de manière régulière. On veut écrire l’histoire car c’est la première fois que le beach volley est au programme des Jeux qui, de plus, auront lieu chez nous. En 2018, nous n’avons pas eu l’occasion de prendre part à des tournois en Afrique et cette CAN tombe donc à point nommé. Gilbert et Akash ont été dominateurs sur le plan local et leur sélection est donc logique. Nous allons enchaîner avec la Continental Cup qualificative pour les Jeux olympiques de 2020, en mai, puis en juin, nous aurons les Beach Games au Cap Vert et ensuite les JIOI. Aux Jeux, notre objectif sera de décrocher les deux médailles d’or», déclare Reza Itoola, entraîneur de la sélection masculine. 

Chez les filles, la motivation est également bien présente. «On a hâte d’y être. Cette compétition africaine nous donnera la possibilité de nous perfectionner en vue des JIOI. La cerise sur le gâteau serait de se qualifier pour les Championnats du monde», lance Nathalie Létendrie. «Les adversaires les plus coriaces seront sans doute l’Egypte et le Maroc. La première nommée sera représentée par l’équipe qui a pris part aux derniers Jeux olympiques. Il faudra aussi se méfier du Rwanda. Ce sont des pays qui ont de l’expérience. Il faudra tout faire pour accéder aux demi-finales. On pourra jauger notre niveau et appliquer tout ce qu’on a appris pendant deux ans. Nous avons bien intensifié les entraînements et travaillé sur les plans physique, technique et tactique», ajoute Liza Bonne.

L’entraîneur Pascal Ava et ses protégées Nathalie Létendrie (à g.) et Liza Bonne sont motivés et confiants.

«Le seul souci est que Nathalie (Létendrie) a du mal à se libérer de ses obligations professionnelles et nous n’avons pas pu nous entraîner davantage. Mais une fois arrivés au Nigeria, nous aurons deux jours pour nous entraîner et prendre des repères. Nous sommes impatients de débuter ce tournoi. Nous aurons face à nous les meilleures de tous les pays africains. On connaît pas mal d’entre elles. Liza et Nathalie jouent bien ensemble. Nous aurons l’occasion d’analyser et de faire des ajustements à la lumière de notre prestation», affirme Pascal Ava, coach de la sélection féminine.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Stéphan Toussaint, s’adressant aux beach volleyeurs sous le regard de l’entraîneur de la sélection masculine Reza Itoola (à g.), du DTN Zoran Kovacic et de l’entraîneur de la sélection féminine Pascal Ava.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Stéphan Toussaint, a rendu visite aux joueurs jeudi à Réduit et a procédé à une remise d’équipements. «Je suis là pour vous soutenir, vous encourager. Les JIOI sont un tremplin pour d’autres compétitions. Je vous dis bonne chance pour votre compétition au Nigeria et je dis un grand merci au Directeur technique national Zoran Kovacic et aux entraîneurs nationaux pour le gros travail qu’ils accomplissent», a-t-il fait ressortir.

Le but sera donc de faire mieux que lors de la précédente participation à la CAN en juin 2017 au Mozambique quand l’équipe masculine avait pris la 6e place et l’équipe féminine la 8e. Nos représentants viseront les demi-finales, ce qui leur ouvrira les portes des Championnats du monde de juin prochain. Ce qui serait un plus en vue des JIOI.

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