Angleterre: Arsenal amorphe et battu par Everton

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L'attaquant d'Arsenal Alex Iwobi (d) marqué de près par les joueurs d'Everton Seamus Coleman (g) et Theo Walcott (c), le 7 avril 2019 à Liverpool.

L'attaquant d'Arsenal Alex Iwobi (d) marqué de près par les joueurs d'Everton Seamus Coleman (g) et Theo Walcott (c), le 7 avril 2019 à Liverpool.

Arsenal, hors sujet, s’est incliné sur la pelouse d’Everton 1-0 dimanche lors de la 33e journée de Premier League et se retrouvre sous la menace de Chelsea dans la course à la Ligue des champions.

Les Gunners sont quatrièmes avec 63 points et ne devancent les Blues qu’à la différence de buts avant le match de ces derniers lundi face à West Ham.

«C’est un mauvais résultat et une mauvaise performance de notre part aujourd’hui, mais nous sommes quatrièmes. Ce sont trois points perdus, mais il ne tient qu’à nous d’être dans les quatre premiers, si on continue de saisir les opportunités», a tenté de relativiser l’entraîneur d’Arsenal Unai Emery.

Six jours après être monté sur le podium - une première depuis deux ans - Arsenal est vite retombé dans ses travers. Ceux d’une équipe qui est très loin des niveaux de Manchester City et Liverpool, et dont personne n’est encore vraiment sûr qu’elle puisse finir dans les quatre premiers et se qualifier de nouveau pour la Ligue des champions.

La défaite concédée à Goodison Park ne souffre d’aucune contestation, tant Everton a maîtrisé la rencontre, ne concédant pour ainsi dire aucune occasion à Arsenal à l’exception d’une frappe au ras du poteau d’Henrikh Mkhitaryan en fin de match (70e). La formation de Marco Silva avait ouvert le score dès le dixième minute grâce à l’ancien Phil Jagielka, 36 ans, à la retombée du ballon après une tête contrée de son coéquipier Dominic Calvert-Lewin (1-0, 10e).

Asphyxié par le pressing intelligent des Toffees, Arsenal n’a jamais pu rendre visible sa supériorité technique. Everton, qui s’était déjà offert le scalp de Chelsea mi mars, a tranquillement géré les débats, tout particulièrement dans une seconde période où il s’est créé quatre occasions franches, notamment par Gylfi Sigurdsson à la 72e

L’apathie des Londoniens était frappante, à l’image de Mesut Özil, transparent, et pas forcément rassurante à quatre jours de la réception de Naples, en quart de finale de la Ligue Europa.

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