Collège Dr Maurice Curé : «Nous marquerons l’histoire l’année prochaine»

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Avec six lauréates, le collège Dr Maurice Curé était à deux doigts de détrôner le collège Queen Elizabeth, qui en compte sept. Ce n’est toutefois que partie remise, promet le recteur Soondress Sawmynaden : «Nous ferons mieux en 2020. Nou pou mark listwar lané prosenn.»

Neha Bullywon et Pallavee Ponisamy se sont surpassées dans la filière scientifique. Narmeen Fatimah Oozeer s’est, elle, démarquée dans la filière Économie. De leur côté, Kareema Kawthar Jumoorty et Annaëlle Li Pin Hiung ont brillé dans la filière technique tandis que Shipra Poonyth a décroché la bourse de la MCB Foundation.

C’est accompagnée de son père Yousouf, un enseignant, et sa mère, Naheda, qui travaille dans les ressources humaines, que Narmeen Fatimah Oozeer s’est rendue au collège. Elle confie avoir travaillé avec beaucoup de rigueur pour pouvoir en arriver là.

Pallavee Ponisamy révèle, elle, qu’elle s’attendait à de tels résultats, bien que la veille elle n’ait pas fermé l’œil de la nuit. La jeune fille, dont la mère, Priya, est comptable et le père, Darmalingum, travaille au CEB, compte étudier le droit.

Si Pallavee Ponisamy était confiante en ses chances d’être lauréate, tel n’était pas le cas pour Neha Bullywon. Cette dernière souligne que ce sont surtout ses parents qui ont cru en elle. Sa mère, Kiran, est enseignante au collège Dr Maurice Curé et son père, Vijay, fonctionnaire au ministère des Finances.

C’est en faisant des gâteaux qu’elle se «déstresse», lance, de son côté, Kareema Kawthar Jumoorty. Car du stress, elle en a surtout ressenti dans la dernière ligne droite. La jeune fille s’est toutefois accrochée. Ce dont sont fiers ses parents, Djameela, femme au foyer, et Raffick, Park Ranger. What next ? «Je vais décider avec mes parents.»

 Pour Shipra Poonyth, c’est le yoga qui l’aidait à se détendre. C’est accompagnée de sa mère, Premila, qu’elle a débarqué au collège hier. Elle a déjà une petite idée de ce qu’elle veut faire. «Je vais poursuivre mes études en mathématique et peut-être devenir banquière.»

Chez les Li Pin Hiung, personne ne s’attendait qu’Annaëlle soit lauréate.

«Annaëlle a beaucoup de potentiel mais à chaque fois elle avait des écouteurs aux oreilles et sa mère lui demandait comment elle pouvait travailler ainsi», raconte son père, Ahfen Li Pin Hiung, banquier. La morale de l’histoire : «Il faut laisser les enfants s’épanouir en toute indépendance et ils trouveront leurs propres repères.» Annaëlle Li Pin Hiung souhaite poursuivre ses études supérieures en sciences informatiques.

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