L'express leaks du dimanche 13 janvier au vendredi 18 janvier

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Des bruits de couloir, les derniers buzz ou les derniers scandales, l'express vous dévoile ici ce que les autres vous cachent.

Qui choisit les Sentry ?

Qui choisit les sentinelles qui sont postées devant la maison de victimes, ne cessent de se demander des habitants de Pailles. Après un incident survenu récemment, deux policiers ont été placés devant la porte des victimes, assis dans une voiture de police. Sauf que ces derniers n’ont pas le droit de conduire le véhicule. Qu’arrivera-t-il en cas de trouble ?

Le ciné dans l’impasse

Le producteur d’une célèbre émission du samedi soir a obtenu un contrat pour gérer une salle de cinéma au Port-Louis Waterfront. Sauf que ce dernier pourrait refuser de la gérer. La raison : des frais de Rs 30 millions pour insonoriser la salle. Un temps, un gestionnaire de salle de cinéma, présent dans deux centres commerciaux, contestait ce contrat. Un litige a été porté en cour. Il semblerait que le gestionnaire de Port-Louis Waterfront se retrouve devant un dilemme, soit il octroie le contrat à la compagnie contestataire, soit il laisse le soumissionnaire choisi négocier avec le gestionnaire de cinéma.

Être policier, ça coûte

Les recrues de la police, en formation depuis mercredi, ont dû mettre la main à la poche. Plusieurs futurs policiers n’ont pas manqué de faire comprendre qu’ils ont dû dépenser environ Rs 7 000 pour l’achat d’un sac de voyage, des survêtements, des tee-shirts et des chaussures de sport. Ils ont même acheté des vêtements pour être chics quand ils doivent rentrer à la maison.

L’inquiétude de Daniel Selvon

Daniel Selvon, le fils de la députée Danielle Selvon, médecin, essaie tant bien que mal de contacter le Medical Council et une instance indienne depuis décembre. Ayant pris part au Foreign Medical Graduates Examination organisé par le National Examinations Board de l’Inde en collaboration avec le Medical Council et le Mauritius Examinations Syndicate l’année dernière, il cherchait des précisions sur la tenue de ces examens. Après avoir fait des erreurs sur une feuille de réponse, il a tenté d’en obtenir une nouvelle auprès du superviseur mauricien qui, semble-t-il, lui a dit qu’il fallait juste rayer les mauvaises réponses. Or, il semblerait que le National Examinations Board de l’Inde n’ait pas pris en considération 25 de ses réponses. Ses démarches sont restées vaines.

Remontrance contre Koonjoo

L’incertitude du ministre de la Pêche, Prem Koonjoo, sur la fermeture de la pêche à l’ourite n’est pas au goût des quelques volontaires chargés de la protection du lagon. Après avoir investi financièrement et en ressources humaines pendant plusieurs années pour sensibiliser les pêcheurs à l’importance de ne pas pêcher la pieuvre pendant la période de ponte, ils ont été surpris d’apprendre que Prem Koonjoo a déclaré que le ministère n’a pas encore décidé si la pêche à l’ourite serait fermée en «cette année d’élections pour ne pas bousculer les pêcheurs».

Quand Roopun salue Choonee

Il est vrai que c’est un geste de courtoisie, mais cette salutation a surpris plus d’un. L’actuel ministre des Arts et de la Culture, Pradeep Roopun, quand il a pris la parole, a salué la présence de l’ancien ministre Mookhesswur Choonee, lors d’une cérémonie qui s’est tenue au Centre Indira Gandhi pour la culture indienne organisée par le haut-commissariat indien, surtout pour présenter le nouveau haut-commissaire Tanmaya Lal aux groupes soculturels. Mookhesswur n’a pas manqué de se tourner vers ses voisins pour leur dire que cela n’aurait pas été possible, trois ou quatre ans de cela.

Objectif : Réduit

Les commentaires quasi élogieux pour le PM, voire divinatoires, de cet homme de loi par rapport au verdict que vont prononcer les Law Lords dans l’affaire MedPoint ont un objectif clair et précis. Il voudrait bien terminer sa carrière comme président de la République, en remplacement d’Ameenah Gurib- Fakim. C’est l’analyse de certains MSM, qui sont dans les secrets des dieux, qui précisent toutefois qu’une autre personnalité du judiciaire serait aussi de la course.

Family conscious

Les leaders des partis sont conscients qu’il ne faut pas abuser lorsqu’il s’agit de caser les noms des proches sur la liste des candidats - afin de donner l’impression que la méritocratie prime et qu’il y a des spécificités à respecter. Par exemple, au MMM, les militants qui n’ont pas suivi les Ganoo-Jeeha- Obeegadoo estiment qu’il y a quand même deux Bérenger (père et fille), un Perrier (cousine) et un Curé (gendre du leader) sur les 30 premiers choisis. Au PMSD, tout est fait pour minimiser l’impact familial. Quant aux MSM et PTr, c’est décidé : il y aura un seul Jugnauth et un seul Ramgoolam sur la liste des candidats. De quoi faire réviser la liste de Bérenger et de Duval, trop gourmands familialement ?

Un tabiz chez les Law Lords

Quelqu’un qui était présent lors des délibérations devant les Law Lords mardi dernier était porteur d’un «tabiz» (talisman) préparé pour l’occasion afin d’influer sur le cours des événements. C’était quelqu’un digne de confiance car il s’agissait d’une opération délicate, dépassant les limites de la rationalité.

Campagne sanguinaire

En attendant le procès MedPoint, au MSM on prépare déjà les attaques qui seront orchestrées contre Navin Ramgoolam dans le cadre de la campagne électorale. À partir des téléphones saisis et conservés aux Casernes centrales, certains messages et images sulfureux du leader du PTr ont été compilés pour en faire un clip avec des éléments sonores. Il y a aussi une tentative de peindre Ramgoolam en Dracula en y associant des femmes qui seraient proches de lui. À hier, deux d’entre elles comptaient porter plainte à ce sujet.

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