Attentat à la pudeur sur son épouse: faute de témoignage, l’affaire classée

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La plaignante a brillé par son absence en cour intermédiaire.

  La plaignante a brillé par son absence en cour intermédiaire.  

Elle avait porté plainte contre son époux pour agression et attentat à la pudeur. Sauf, qu’elle a brillé par son absence en cour intermédiaire et a fait valoir, à travers un policier, qu’elle ne compte pas aller de l’avant avec cette affaire. La plaignante est désormais dans une nouvelle relation. Mais la cour a statué sur les allégations et a estimé que l’affaire doit être classée faute de témoignage.

L’accusé faisait l’objet de deux accusations, soit attentat à la pudeur et agression. Il avait retenu les services de Me Neelkanth Dulloo et avait plaidé non coupable.

Les faits remontent au 20 et 21 juin 2009. La victime, qui vivait sous le même toit que l’accusé, avait expliqué que son époux aurait commis un acte indécent sur elle sans son consentement. Elle aurait également été giflée et agressée après avoir refusé d’avoir des relations sexuelles avec lui.

Pour sa défense, l’époux avait soutenu que les jours de l'incidents son épouse était sortie avec un autre individu le premier jour alors que le lendemain, il se trouvait à une fête organisée au Waterfront de Mahébourg. En l’absence du témoignage de la plaignante, la magistrate Meenakshi Gayan-Jaulimsing a estimé que la poursuite n’a pu prouver les éléments de culpabilité.

«Malgré qu’un formulaire 58 a été produit, dans laquelle des blessures ont été mentionnées, la version de la plaignante est importante, pour qu’elle puisse expliquer si ces blessures ont été infligées par l’accusé. L’affaire est  donc classée», conclut-elle.

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