Meurtre de Jenny Tossé: Jenisen Ramen a voulu consommer du raticide pour se tuer

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Jenisen Ramen, le meurtrier de Jenny Tossé, est retourné sur la scène du crime ce lundi 19 novembre.

Jenisen Ramen, le meurtrier de Jenny Tossé, est retourné sur la scène du crime ce lundi 19 novembre.

Il a participé à une reconstitution des faits d’une heure et trente minutes ce lundi 19 novembre. Lors de l’exercice, Jenisen Ramen a expliqué où sa compagne Jenny Tossé, qu’il a étranglée avant de mettre le feu à ses vêtements, et lui se sont disputés. Les faits remontent à jeudi.

Autre confidence de l’homme âgé de 25 ans : il a voulu mettre fin à ses jours à trois reprises après avoir commis son forfait aux alentours de 4 heures du matin. «Vers 9 heures, je me suis rendu à la boutique du coin pour acheter du raticide», a-t-il dit aux enquêteurs.

 
 

Lors de son interrogatoire suivant son arrestation, le suspect avait déclaré qu’il n’aurait pas supporté que sa compagne rompe leur relation. Une dispute entre lui et la victime a alors éclaté. Une dispute au cours de laquelle, Jenny Tossé aurait mordu son compagnon au bras. Ce dernier a riposté en l’étranglant. Il aurait ensuite mis le feu aux vêtements de Jenny Tossé pour la brûler vive.

Des brûlures au dos

Le feu s’est propagé dans la maison du couple, à Morcellement Peerun, Vacoas. Ils y étaient locataires depuis peu. Alertés par la fumée, les voisins ont contacté la Fire Rescue Services. Ils ont aussi précisé qu’une personne était prise au piège. En arrivant sur les lieux, la police de Curepipe a pu maîtriser l’incendie. Plus tard, les pompiers ont fait une découverte macabre : un corps sans vie ayant subi des brûlures au dos.

Les limiers du poste de police de Vacoas ont été prévenus. Ils ont retrouvé Jenisen Ramen, assis dans un coin de la maison, enveloppé d’un drap. Suspecté, il a été emmené au poste de police pour y être interrogé. Le corps de la jeune femme a, lui, été transféré à l’hôpital Victoria, à Candos à des fins d’autopsie. Dans son rapport, le Dr Sudesh Kumar Gungadin, médecin légiste de la police, a révélé que la femme est décédée par étranglement.

L’habitant de Vacoas, qui exerce comme System Engineer à Orange Business Services, a comparu devant la cour de Curepipe sous une charge provisoire de meurtre le lendemain. La police ayant objecté à sa remise en liberté, il a été reconduit en cellule policière. 

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