Froome: le Tour de France 2019 sera «plus dur bien sûr»

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Le Britannique Chris Froome (Sky) avant la dernière étape du Tour de Grande-Bretagne, le 9 septembre 2018 à Londres.

Le Britannique Chris Froome (Sky) avant la dernière étape du Tour de Grande-Bretagne, le 9 septembre 2018 à Londres.

Le Tour de France 2019 sera «plus dur bien sûr», a estimé jeudi le quadruple vainqueur de l’épreuve, le Britannique Chris Froome, lors de la présentation du parcours à Paris.

«L’an prochain c’est la 10e saison de Sky, la dixième année pour moi, et ce sera encore plus particulier de gagner», a ajouté en français Froome, qui s’est classé troisième du Tour en juillet dernier.

Sur le parcours dévoilé par le directeur du Tour Christian Prudhomme, le Britannique s’est déclaré surpris de la place limitée réservée aux contre-la-montre (un par équipes et un individuel, d’une distance de 27 km à chaque fois).

«Ce qui me surprend, c’est qu’il y ait moins de kilomètres de contre-la-montre. Je pensais qu’avec (la présence de) Tom Dumoulin il y en aurait plus», a déclaré Froome par référence au Néerlandais, 2e du Tour 2018 et vainqueur du contre-la-montre d’Espelette au Pays Basque.

«Je ne dirais pas que le tracé est bon ou mauvais», a ajouté en anglais le Britannique. «Chaque année, c’est difficile et il n’en ira pas autrement l’an prochain. C’est une bonne chose d’avoir plus d’arrivées au sommet. Plus d’arrivées en altitude, à plus de 2000 mètres, c’est plus dur bien sûr».

Froome a relevé que «les coureurs nés en altitude, comme Nairo Quintana, ont un petit avantage» dans ce type de configuration.

«Les arrivées au sommet, c’est bon pour la course, ça offre plus d’opportunités pour prendre des risques. Quand il n’y en a qu’une ou deux, ça donne une course très négative», a estimé le Britannique en ajoutant toutefois qu’il préfère une course «plus complète, avec davantage de contre-la-montre, ce qui respecte tous les aspects du cyclisme».

Interrogé sur les étapes de moyenne montagne, privilégiées en 2019 par les organisateurs afin de rendre la course plus difficile à contrôler, le quadruple vainqueur (2013, 2015, 2016, 2017) a souri: «Ce ne sera peut-être pas à nous (Sky) de contrôler...».

Froome a aussi déclaré qu’il ne savait pas encore s’il serait le leader de l’équipe Sky, laquelle est susceptible d’aligner plusieurs prétendants potentiels entre lui et le vainqueur du Tour 2018, le Britannique Geraint Thomas, voire le grimpeur colombien Egan Bernal.

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