La Première ministre néo-zélandaise et son bébé, vedettes à l’ONU

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Jacinda Ardern a emmené sa fille âgée de seulement trois mois à New York, où elle participe à l’Assemblée générale annuelle de l’ONU.

Jacinda Ardern a emmené sa fille âgée de seulement trois mois à New York, où elle participe à l’Assemblée générale annuelle de l’ONU.

Une première à l’Assemblée générale de l’ONU, à New York. La Première ministre de la Nouvelle-Zélande, Jacinda Ardern, a fait sensation en emmenant avec elle sa fille Neve Te Aroha, qui n’a que trois mois.

Jacinda Ardern, 38 ans, participait à un sommet en l’honneur de Nelson Mandela, qui réunissait lundi 24 septembre, les représentants de 130 pays. La Première ministre néo-zélandaise a laissé le bébé, tétine à la bouche, entre les mains de son compagnon Clarke Gayford, le temps de prononcer son discours (elle était 67e dans l’ordre des intervenants). Avant de reprendre le bébé dans les bras et de l’embrasser, sous l'oeil attendri des autres délégués néo-zélandais.

Clarke Gayford a tweeté le badge de l’ONU porté par la fillette, qui l’identifie simplement comme «New Zealand First Baby». Étant donné que la Première ministre de la Nouvelle-Zélande – qui a repris le travail après six semaines de conge maternité – allaite toujours son bébé, c’était, dit-elle, plus pratique de l’emmener avec elle à New York. D’aucuns estiment que Jacinda Ardern a fait de son bébé une part intégrante de son offensive de charme aux États-Unis, où sa maternité combinée à sa sensibilité de centre-gauche fait d’elle une personnalité dans l’air du temps du mouvement #MeToo. 

Jacinda Ardern a précisé qu’elle a pris en charge personnellement les frais de voyage et de logement de son compagnon. Clarke Gayford s’occupera de leur fille pendant les six jours que durera l’Assemblée générale de l’ONU.

Dans une déclaration à Reuters, Stephane Dujarric, porte-parole de l’ONU a salué la décision de la Première ministre de la Nouvelle-Zélande d’emmener son bébé avec elle. «Jacinda Ardern montre qu’il n’y a personne de plus qualifiée pour représenter son pays qu’une mère qui travaille.» Et Stephane Dujarric d’ajouter que «seules 5% des leaders mondiaux sont des femmes. Nous devons les faire sentir qu’elles sont les bienvenues ici».

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