Sanjeev Teeluckdharry: «Paul Lam shang Leen et ses associés ont toujours été en compétition directe avec moi»

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L’ancien Deputy Speaker a juré un affidavit en Cour pour contester les honoraires de Paul Lam Shang Leen.

L’ancien Deputy Speaker a juré un affidavit en Cour pour contester les honoraires de Paul Lam Shang Leen.

Sanjeev Teeluckdharry continue sa bataille contre Paul Lam Shang Leen et le rapport de la commission d’enquête sur la drogue. A travers un affidavit qu’il a juré en Cour Suprême contre le Ministère des finances, il a demandé à ce que les honoraires du président le la commission soient gelés.

Selon l’élu de la Circonscription No. 5, l’ancien juge a une dent contre lui, d’où le fait qu’il a demandé un complément d’enquête. Cependant, Sanjeev Teeluckdharry estime que les raisons qui ont poussé Paul Lam Shang Leen à cette conclusion sont personnelles. Pour étayer ses dires, l’avocat explique qu’il était le représentant légal de Rakesh Gooljaury mais Paul Lam Shang Leen et ses associés l’ont court-circuité et ont proposé leurs services comme consultant à l’homme d’affaires. «Le fait qu’ils étaient en compétition directe avec moi en permanence prouve qu’il y avait d’autres raisons pour nuire à ma réputation»  a dit Sanjeev Teeluckdharry dans son affidavit.

Il déplore aussi le fait que les avocats mentionnés par Siddick Islam n’ont pas été inquiétés. Selon l’ancien Deputy Speaker, c’est parce que les noms mentionnés sont des proches du PTr, et que Paul Lam Shang Leen est associé à une firme légale dont les membres ont et des avantages sous le gouvernent travailliste. D’ailleurs, Sanjeev Teeluckdharry se demande pourquoi Navin Ramgoolam n’a pas été convoqué pour s’expliquer sur ses Rs 220 millions.

Toutes ces raisons ont poussé Sanjeev Teeluckdharry à demander une injonction sur le paiement des honoraires, qui proviendront des «taxpayers’ money», du président de la commission. Il a aussi confirmé qu’il portera cette affaire devant la Cour Suprême.

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Le rapport de la commission d’enquête sur la drogue a été rendu public vendredi 27 juillet. Et les répercussions sont nombreuses. Le barreau notamment y est mis à mal ; les noms de plusieurs avocats, dont Me Raouf Gulbul, sont cités, la commission Lam Shang Leen recommandant des enquêtes approfondies. Le gouvernement n’est pas non plus sorti indemne. Cités dans le rapport, la ministre Roubina Jadoo-Jaunbocus et le Deputy Speaker Sanjeev Teeluckdharry ont dû «step down». Diverses institutions sont également montrées du doigt.

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