Rezistans ek Alternativ: Chagos, réforme électorale et accord de pêche à l’agenda

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Les membres de Rezistans ek Alternativ lors d’un point de presse ce samedi 1er septembre.

Les membres de Rezistans ek Alternativ lors d’un point de presse ce samedi 1er septembre.

Plusieurs sujets ont été abordés lors de la conférence de presse hebdomadaire de Rezistans ek Alternativ à Moka, ce samedi après-midi 1er septembre. Le dossier Chagos a été la priorité de Jean-Yves Chavrimootoo. Le porte-parole du parti est d’avis que le gouvernement mauricien doit prendre l’engagement d’impliquer les Chagossiens dans les négociations. «Il faudrait faire un référendum pour assurer l’avenir des ressortissants chagossiens. Fodé pa Pravind fer kouma dir li propriéter Chagos.» D’ajouter qu’il espère qu’il n’y aura pas de représailles de la part de la Grande-Bretagne.

Le porte-parole de Rezistans ek Alternativ est aussi intervenu sur la réforme électorale. «Nous avons entendu qu’une décision a été prise au Conseil des ministres. Pour le moment, nous n’en savons pas plus, mais nous suivons cette affaire avec beaucoup d’attention. Nous espérons que le gouvernement viendra consulter Rezistans ek Alternativ avant de prendre une décision, comme il l’avait fait comprendre au tribunal», a-t-il fait ressortir.

Jean-Yves Chavrimootoo s’est aussi attardé sur les licences EIA qui, dit-il, deux compagnies n’ont toujours pas obtenu pour la construction de projets hôteliers dans la région de Rivière-Noire. «Une route a déjà été construite dans l’illégalité dans cette région. Cette fois ce sont deux compagnies qui n’ont pas entamé des démarches pour l’obtention des licences EIA qui ont placardé des panneaux ‘Building and Land Use’», clame-t-il. D’affirmer que Rezistans ek Alternativ ne compte pas rester les bras croisés. «Nous allons consulter nos avocats, et aussi les personnes qui veulent se rallier notre cause

De son côté, Kugan Parapen s’est attardé sur l’accord qui devait être signé entre Maurice et le Japon concernant la pêche. Il a évoqué le thon et ces prédateurs notamment les Espagnols et les Japonais, des friands du poisson frais. «Je prends pour exemple le Bluefin Tuna. Il n’y existe que 4 % de ce poisson dans l’océan Pacifique. Il est très prisé par les Espagnols et les Japonais. Et le prix de vente de ces poissons a grimpé en flèche.» Il dit ne pas souhaiter que Maurice connaisse ce genre de disparition dans ses lagons.

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