Rapport Lam Shang Leen: Me Rampoortab réclame Rs 10 M à la National Property Fund

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Dans son rapport, l’ex-juge Paul Lam Shang Leen a recommandé une enquête approfondie sur l’avocat Vikash Rampoortab.

Dans son rapport, l’ex-juge Paul Lam Shang Leen a recommandé une enquête approfondie sur l’avocat Vikash Rampoortab.

La National Property Fund Limited (NPFL) n’a pas «set the record straight», comme il le lui avait demandé. Me Vikash Rampoortab voulait que la compagnie précise qu’il n’a jamais été remboursé en premier dans le cadre du plan Super Cash Back Gold (SCBG) de l’ex-BAI. Un remboursement qui avait fait sourciller la Commission d’enquête sur la drogue et qui avait mené l’ex-juge Paul Lam Shang Leen à demander une enquête approfondie sur l’avocat dans son rapport rendu public le vendredi 27 juillet.

Devant cette situation, Me Vikash Rampoortab réclame des dommages de Rs 10 millions à la NPFL. Par le biais de son avoué, Me Hunchun Gunesh, il a fait servir une mise en demeure à la compagnie le mardi 28 août.

Dans le document adressé à la NPFL, Me Vikash Rampoortab explique qu’il est non seulement un «policy holder» du plan SCBG, mais aussi le représentant légal d’autres titulaires qui attendent d’être remboursés. «Une requête a été faite pour que la NPFL publie une mise au point afin de confirmer que je n’ai pas été le premier à être remboursé et que je n’ai pas bénéficié d’un traitement de faveur au détriment des autres investisseurs», soutient l’homme de loi qui compte plus de quinze ans d’expérience.

Me Vikash Rampoortab avance que les paiements ont été faits aux détenteurs du plan, en ordre alphabétique, en trois tranches à travers des virements bancaires, le 30 juin 2015, le 30 juin 2016 et le 1e septembre 2017. Des informations qu’il a demandé à la NPFL de communiquer et qui confirment qu’il n’a jamais bénéficié d’un quelconque favoritisme.

Après quoi, ajoute l’avocat, il aurait pu présenter sa demande de révision judiciaire des conclusions du rapport de la commission d’enquête sur la drogue. De préciser que cette demande doit être faite devant la Cour suprême dans un délai prescrit.

Or, le fait est que la NPFL n’a pas publié la mise au point. Lui causant ainsi «un immense préjudice et des dommages moraux». Ce qui constitue une faute grave. Raison pour laquelle Vikash Rampoortab réclame des dommages de Rs 10 millions à la NPFL et exige qu’elle publie la mise au point dans les journaux.

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