Jeu télévisé: «Qui veut gagner des millions ?» sème la mauvaise graine

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Cinq émissions du jeu ont déjà été enregistrées et attendent le feu vert de Sony Pictures avant diffusion.

Cinq émissions du jeu ont déjà été enregistrées et attendent le feu vert de Sony Pictures avant diffusion.

Pluie de critiques. C’est ce qui a suivi la diffusion de la première émission de Qui veut gagner des millions ? Le coup d’envoi du jeu télévisé, présenté par Sandra Mayotte, a été donné samedi.

Pour ceux qui ont suivi la première émission, la question qui a le plus marqué les esprits est : «Lequel des fruits suivants, contient une seule graine ?» Le candidat avait le choix entre la grenade, la papaye, la pêche et le kiwi. Sauf que dans le public – dont l’avis a été sollicité – certains ont répondu… la grenade. D’autres commentaires soulignent aussi le manque de connaissances générales des participants, ou encore le niveau des questions.

Sollicité pour une réaction, Hans Puttur de la société de production Happy Frog, est d’avis qu’il ne faut pas blâmer le candidat. «C’est peut-être le trac. Surtout si vous êtes sous les feux des projecteurs pour la première fois.»

Concernant les questions posées lors de l’émission, Hans Puttur explique qu’il en existe deux types. Des questions standards utilisées à l’international. Et celles préparées par une équipe de 30 chargés de cours de l’université de Maurice. «Ces questions concernent le contexte local, les cultures, la géographie. La difficulté des questions augmente à chaque étape.»

Comment les candidats sont-ils choisis ? Hans Puttur affirme qu’il n’y a «pas de sélection. Tout le monde a le droit d’y participer». D’ailleurs, après la première émission, dit ce dernier, «2 500 personnes ont demandé comment participer au jeu à travers Facebook».

Il faut pour cela appeler une hotline et répondre à une question. Si vous donnez la bonne réponse, vous voilà inscrits. «La sélection est faite de manière aléatoire», ajoute le responsable. Les personnes choisies doivent passer un screen test, «parce qu’il y a des gens qui sont complètement tétanisées devant la caméra».

Un «background check» est aussi fait pour s’assurer que «la personne n’a aucun lien ni avec Happy Frog, la MBC ou Sony Pictures». Cinq émissions ont déjà été enregistrées et attendent le feu vert de Sony Pictures avant diffusion. Le responsable souligne que «les préparatifs concernant ce projet, qui date de cinq ans, ont duré huit mois».

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