Angleterre: Manchester City et Liverpool, des favoris autoritaires

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Manchester City et Liverpool sont partis du bon pied dimanche en s'imposant avec autorité, respectivement contre Arsenal (2-0) et West Ham (4-0).

Manchester City et Liverpool sont partis du bon pied dimanche en s'imposant avec autorité, respectivement contre Arsenal (2-0) et West Ham (4-0).

Les favoris Manchester City et Liverpool sont partis du bon pied dimanche en s'imposant avec autorité, respectivement contre Arsenal (2-0) et West Ham (4-0), en clôture de la 1re journée de Premier League.

Les champions en titre et leurs principaux rivaux selon la presse britannique ont ainsi suivi l'exemple des autres gros, vainqueurs eux aussi lors de la journée inaugurale. 

En ouverture de la saison vendredi, Manchester United avait battu Leicester (2-1). Samedi, Chelsea avait balayé Huddersfield (3-0) et Tottenham avait fait le job à Newcastle (2-1).

City si bon

Les «Citizens» n'ont pas forcé leur talent contre les nouveaux «Gunners» d'Unaï Emery, renvoyant la même impression de confiance et de supériorité que la saison passée.

Pep Guardiola s'était passé de David Silva et Kevin De Bruyne, mais cela n'a pas perturbé sa troupe. Sterling et Bernardo Silva ont fait le jeu et marqué, grâce à deux passes décisives de Mendy, dans une rencontre que City a dominé, sans jamais sembler pouvoir la perdre. 

Au vu de cette victoire, la complaisance semble être le principal adversaire des Mancuniens cette saison. Et Guardiola en a bien conscience. «Si je demande aux joueurs Avez-vous encore faim?, ils vont me répondre Oui, boss. Mais je n'en saurai pas plus, ils doivent me le montrer sur le rectangle vert», a-t-il insisté. «C'est un longue route pour atteindre nos objectifs. Le meilleur moyen de défendre notre titre, c'est de rester calmes. Les joueurs savent qu'ils peuvent le faire.»

Pour le premier match de championnat de l'après-Arsène Wenger, Emery n'a pas répondu à toutes les questions que se posait déjà, avant lui, le très expérimenté technicien alsacien. 

Les Londoniens ont certes montré plus de cohésion et d'envie que par le passé, mais Xhaka et Özil ont à nouveau été transparents. Et malgré un duo Ramsey-Aubameyang plutôt entreprenant, le public de l'Emirates n'aura pas eu grand-chose à se mettre sous la dent. 

Au rayon des satisfactions, le Basque devrait être plutôt content du jeune milieu français Guendouzi (19 ans), très actif pour sa première avec les «Gunners». L'association Aubameyang-Lacazette (après l'entrée de l'ancien Lyonnais en seconde période) a aussi posé des questions à la défense mancunienne. 

Ce fut loin d'être suffisant toutefois et Emery peut remercier son vieux gardien Cech, auteur de plusieurs interventions de classe. Il y a encore du boulot à Arsenal!

«S'améliorer est un processus», a concédé Emery. «En deuxième période déjà, nous avons eu quelques occasions. Aujourd'hui, il fallait fournir notre meilleure performance pour battre City. Cela n'a pas été le cas, mais je suis content des joueurs, ils ont couru et se sont battu.»

Liverpool en promenade

Impressionnant. Liverpool a balayé West Ham 4-0, lançant sa campagne en grande pompe et installant les «Reds» comme un rival (le seul?) crédible pour le titre.

Salah a évidemment marqué, ouvrant le score avant que Mané n'y aille de son doublé. Le revenant Sturridge a ensuite posé la dernière touche en fin de match. Quatre buts pour récompenser un jeu séduisant et bien huilé (65% de possession, 18 tirs à 5).

Attention toutefois à ne pas s'emballer, a prévenu Jürgen Klopp: «West Ham va connaître une bonne saison, mais ils ne sont pas (Manchester) United ou City. Nous devons être prêts toutes les semaines.»

«Nous connaissons les attentes et nous avons remarqué l'atmosphère très positive autour de nous pendant toute la pré-saison. (...) Nous ne pouvons pas être autre chose qu'un challenger parce que nous n'avons rien gagné depuis que je suis là, depuis longtemps», a encore tempéré l'Allemand.

Le technicien pourra en tout cas se satisfaire de la performance de sa recrue phare, Naby Keita, acheté 50 millions d'euros à Leipzig, excellent pour sa premmière à Anfield.

Pour les nouveaux «Hammers» de Manuel Pellegrini (Yarmolenko, Felipe Anderson, Fabianski, Wilshere, etc.), c'est un camouflet. Les fans n'avaient sans doute pas parié sur une victoire à Liverpool, mais ils ne s'attendaient peut-être pas à une telle humiliation après les plus de 100 millions d'euros dépensés au mercato.

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