Mondial U20 féminin: les Bleuettes passeuses de rêve

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Le trophée de la Coupe du monde de la Fifa des U20 exposé lors du tirage au sort effectué à Rennes.

Le trophée de la Coupe du monde de la Fifa des U20 exposé lors du tirage au sort effectué à Rennes.

Eclairée par la deuxième étoile des garçons, l’équipe de France féminine des moins de 20 ans vise son premier sacre mondial à partir de dimanche en Bretagne, pour servir d’exemple aux «grandes» Bleues à un an de leur Coupe du monde à domicile.

«Nous avons fini à la troisième place au Canada en 2014, puis finaliste en Papouasie-Nouvelle-Guinée en 2016... L’objectif étant de faire mieux cette année, cela veut dire que nous visons logiquement la victoire!», a assumé le sélectionneur Gilles Eyquem, mi-juillet, sur le site internet de la Fédération (FFF).

Ses Bleuettes entameront leur conquête dimanche contre le Ghana à Vannes, avant d’affronter la Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas dans un groupe A abordable.

Au total, 16 équipes réparties en quatre poules tenteront de succéder à la Corée du Nord, couronnée pour la deuxième fois en 2016. Seules les deux premières nations en tête de leur groupe se qualifieront pour les quarts.

Dans le groupe B, les tenantes du titre retrouveront le Brésil bien moins redoutable dans cette catégorie d’âge qu’au niveau supérieur, avec deux petites participations au dernier carré en neuf éditions, ainsi que l’Angleterre et le Mexique.

La poule C semble promise aux redoutables Américaines, trois fois sacrées (2002, 2008, 2012) et qui présentent un «groupe athlétique, avec des atouts offensifs et beaucoup de pressing haut», selon le technicien français.

Le Japon paraît ensuite le mieux placé pour s’assurer le deuxième sésame face au Paraguay et à l’Espagne.

- Répétition pour 2019 -

Le groupe D, celui de l’Allemagne, ressemble le plus à un «groupe de la mort».

Elles aussi trois fois lauréates (2004, 2010, 2014), les «Allemandes me semblent un peu en difficulté en ce moment, même si ce genre d’équipe reste redoutable dans les grands rendez-vous», a jugé Eyquem.

Elles devront se méfier de la Chine et du Nigeria, toutes deux doubles finalistes, en plus du «Petit Poucet», Haïti, première équipe des Caraïbes à atteindre la phase finale de la compétition.

Répartie sur quatre sites (Vannes, Concarneau, Saint-Malo, Dinan-Léhon), cette compétition sera ouverte et une sorte de répétition avant la «grande» Coupe du Monde féminine de 2019 en France.

Corinne Diacre, sélectionneuse de l’équipe de France féminine a d’ailleurs indiqué qu’elle serait présente aux trois matches de poule des Bleuettes chez qui elle a détecté «beaucoup de talent individuel».

Certaines joueuses de Gilles Eyquem, comme la gardienne de Dijon Mylène Chavas, pourraient prétendre à enchaîner des deux compétitions.

«La Coupe du monde 2019 reste dans un coin de ma tête, ce serait merveilleux d’enchaîner la saison prochaine avec la grande équipe de France. Mais il faut déjà rester concentré sur cette grosse compétition U20 avant de penser au reste», a cependant jugé raisonnablement l’intéressée.

«Ce sera à la fois un atout d’évoluer devant nos supporters, mais également une pression supplémentaire! (...) Il faudra réussir à s’isoler, à garder le groupe dans une bulle afin de pouvoir se concentrer sur la compétition», a également averti coach Eyquem.

En espérant que les Bleuettes écrivent le 24 août à Vannes une nouvelle page d’histoire du foot tricolore, comme les Bleus l’ont fait le 15 juillet à Moscou.

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