La Fédération des travailleurs unis réclame un Fact-Finding Committee sur la répression syndicale

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Manifestation pacifique de la Fédération des travailleurs unis devant la Victoria House à Port-Louis le 31 juillet 2018. © Krishna Pather

Manifestation pacifique de la Fédération des travailleurs unis devant la Victoria House à Port-Louis le 31 juillet 2018. © Krishna Pather

Le taux de syndicalisation à Maurice est faible : 10 à 12 % dans les entreprises privées, observe Atma Shanto. Or, se syndiquer est un droit constitutionnel, fait remarquer le porte-parole de la Fédération des travailleurs unis. Il blâme «l’attitude répressive» des entreprises, voire leur «intimidation» durant la tenue d’élections syndicales.

Il met aussi en cause la législation et les organisations d’employeurs qui «tolèrent» ces firmes. Devant cette situation, la Fédération des travailleurs unis réclame au gouvernement l’institution d’un Fact-Finding Committee sur la «répression syndicale».

La Fédération des travailleurs unis a tenu une manifestation pacifique le 31 juillet 2018 devant les locaux du ministère du Travail. © Krishna Pather

A cette fin, elle a déposé un Memorandum of Understanding ce mardi 31 juillet au ministère du Travail. Juste après, ses membres ont tenu une manifestation pacifique devant les locaux du ministère, la Victoria House, à Port-Louis.

La liberté de se syndiquer et la répression syndicale ont été au cœur de la manifestation pacifique de la Fédération des travailleurs unis devant la Victoria House le 31 juillet 2018. © Krishna Pather

Atma Shanto prévient : si le gouvernement ne met pas en place le Fact-Finding Committee, la Fédération des travailleurs unis portera un cas contre l’Etat mauricien devant la Freedom of Associations Committee du Bureau international du travail.

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