L'express leaks du dimanche 24 juin au vendredi 29 juin

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Des bruits de couloir, les derniers buzz ou les derniers scandales, l'express vous dévoile ici ce que les autres vous cachent.

Navarre-Marie malmenée

Les membres de la régionale no 1 du MMM n’ont pas apprécié les directives d’Arianne Navarre-Marie lors d’une réunion en début de semaine. Celle-ci a dû subir les foudres des militants, surtout de la part d’une femme qui ne s’est pas fait prier pour lui dire ses quatre vérités.

Les concurrents veillent au grain

La fermeture de Shoprite à Trianon est suivie de près par ses concurrents. Après des manquements à la sécurité au Garden Tower et à place Cap Tamarin, le promoteur étudie ses options : rester ou quitter Maurice. Une enseigne est déjà dans les «starting block» pour une place à Port-Louis. Son emplacement actuel étant exigu…

Sorcellerie au casino ?

Mais quelle est la signification du bout de tissu noir que porte une responsable au doigt ? C’est la question que se posent plusieurs employés des casinos. Ces derniers, décidés à tirer cette affaire au clair, l’auraient même suivie. Et ont découvert qu’elle fréquentait des «traiteurs» du côté d’Engrais Martial et aussi à 16e Mille.

Conseillère «fantôme»

Après son désistement en tant que membre de l’Electoral Supervisory Commission et de l’Electoral Boundaries Commission, Shamila Sonah-Ori refait parler d’elle. Cette fois, c’est au ministère des Finances que la cousine de l’épouse du Premier ministre ferait des vagues. Certains se demandent comment est-ce possible qu’elle continue à percevoir un salaire d’«Advisor» alors qu’elle n’est jamais présenteaux réunions. Pas même celles organisées dans le cadre du Budget. Shamila Sonah-Ori, avouée de Pravind Jugnauth, membre de la Commission for the Protection of Borrowers, siège sur pas moins de trois conseils d’administration. Celui de Landscope et deux de ses subsidiaires : BPML Freeport Services et Cyber Properties Investment Ltd.

«MTC get figir»

Plusieurs entraîneurs au Champ de Mars s’étonnent du silence radio du MTC après les «dérapages» d’un de leurs collègues la semaine dernière. Ils condamnent cette politique de deux poids deux mesures. Car pour bien moins, d’autres ont eu à s’expliquer. «MTC get figir», a lâché l’un d’eux hier au «training».

Équipements rejetés à la MBC

Suivant l’annulation des cours en «Mobile Journalism» destinés aux attachés de presse contre paiement, la MBC se retrouverait avec des équipements du promoteur, acquis pour plusieurs millions de roupies. Une tentative de les distribuer aux journalistes de Moka n’aurait pas connu de succès… Ces derniers redoutant d’être associés aux promoteurs véreux derrière ce projet initié par l’ancien DG, dont le départ s’est fait la queue entre les jambes. Encore du gaspillage, devrait encore faire ressortir le prochain rapport de l’Audit. Comme quoi… Plus on avance, mieux on recule à la MBC.

Le ML actif au no 13

La circonscription no 13 (Rivièredes-Anguilles–Souillac) intéresse grandement le Muvman Liberater (ML). Depuis quelque temps, des agents «travaillent le terrain», dans le but d’attirer des sympathisants. Selon nos sources, le ML aurait déjà son candidat dans cette circonscription pour les prochaines élections, soit un nominé politique dans un parapublic. Des habitants, eux, indiquent avoir l’impression d’être déjà en campagne électorale.

 

La guerre des bières

L’arrivée de deux nouvelles marques de bière étrangères sur le marché local provoque quelques bulles. En effet, deux bières se disputent le titre de sponsor de la Coupe du Monde.

 

Énergies négatives

 Les radios libres ne voient pas d’un bon oeil l’arrivée «par l’imposte» de la chaîne NRJ à la MBC. Elles se sont concertées et décideront d’une riposte collective. Autre point d’inquiétude : les nouveaux compétiteurs des radios si le gouvernement va de l’avant avec l’octroi des nouvelles licences.

 

Plus vite que permis

 Tout était prêt pour que le Premier ministre procède à la pose de la première pierre d’un bâtiment pour une société religieuse à Montagne-Longue, le vendredi 22 juin. Les invitations lancées, le conseil de district avait fait placer des panneaux décoratifs, ériger une «salle verte» et placarder des affiches dans le village. Sauf que deux jours avant la cérémonie, l’on s’est rendu compte que le promoteur n’avait pas encore obtenu le permis de construction.

 

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