La masse salariale atteint 60 % des coûts de l’industrie sucrière

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Kevin Ramkaloan, Jacqueline Sauzier et Devesh Dukhira analysent l'industrie de la canne ce vendredi 8 juin.

Kevin Ramkaloan, Jacqueline Sauzier et Devesh Dukhira analysent l'industrie de la canne ce vendredi 8 juin.

«La réforme de l’industrie sucrière ne peut se faire sans prendre en considération le coût qu’elle implique. Et, à elle seule, la masse salariale de l’industrie représente 60 % des coûts.» C’est ce qu’a fait ressortir Kevin Ramkaloan, le Chief Executive Officer (CEO) de Business Mauritius.

Il participait à une rencontre avec des membres de la presse, à Port-Louis, ce vendredi 8 juin, dans le cadre d’une plateforme d'échanges sur la saison de coupe et sur les enjeux de l'industrie cannière, à l'hôtel Labourdonnais. Il était aux côtés de Jacqueline Sauzier de la Chambre d’agriculture et Devesh Dukhira du Mauritius Sugar Syndicate.

«Il y a eu un vrai travail de technicien pour voir comment augmenter les revenus pour l’industrie cannière, réduire les coûts et rendre ce secteur plus efficient. Maurice est en train de devenir un pays à haut revenu. On doit payer les gens correctement», a affirmé Kevin Ramkaloan. 

Pour sa part, Jacqueline Sauzier a, notamment, évoqué les enjeux du secteur cannier pour l’année courante et l’avenir. Elle en a identifié trois. A savoir, l’érosion régulière des superficies sous canne, les revenus en baisse pour les producteurs et l’augmentation des coûts de production (dont la majoration du prix des carburants).

Elle en a aussi profité pour fournir quelques chiffres. «La canne représente 75 % de la surface agricole. Et chaque année, des 54 000 hectares consacrés à la plantation de canne, la récolte se fait sur 50 000 hectares

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