Il y a 44 ans: Milan Meetarbhan démissionne du Mauritius National Youth Council

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Milan Meetarbhan, lu,  ne s’est jamais porte candidat à une élection, même s’il a encadré un Premier ministre.

Milan Meetarbhan, lu,  ne s’est jamais porte candidat à une élection, même s’il a encadré un Premier ministre.

La presse du 28 mai 1974 annonce la décision du secrétaire général du Mauritius National Youth Council (MNYC) de se retirer de cette organisation. Le MNYC est un regroupement des clubs, associations et mouvements de jeunesse qui fonctionne sous l’égide du ministère de la Jeunesse. A l’époque, les organisations membres de ce conseil sont perçues comme proches du Parti Travailliste.

Dans sa lettre de démission, Milan Meetarbhan explique qu’il «ne peut accepter la responsabilité collective de l’inactivité du conseil». Il affirme aussi qu’il ne veut plus siéger au sein du conseil en raison «des manœuvres politiques, des discussions futiles sur des bourses et d’autres questions». Le démissionnaire décrit comme une tragédie l’attitude de certains dirigeants des associations membres du MNYC.

Par la suite, Milan Meetarbhan est parti faire des études de droit en Angleterre et France. Après avoir décroché son doctorat en droit international de l’université de la Sorbonne. Milan Meetarbhan est rentré au pays. Il a enseigné à l’université de Maurice. Il a aussi été Senior advisor et Head of Policy Unit au Prime Minister’s Office quand Navin Ramgoolam était chef du gouvernement. Puis il a successivement présidé aux destinées de Mauritus Telecom et de la Financial Services Commission avant d’assumer les fonctions d’ambassadeur de Maurice aux Nations unies.

On doit faire ressortir que dans les années 70, les mouvements de jeunesse constituaient un vivier de cadres et de politiques. Certains animateurs de mouvements de jeunesse sont devenus politiciens, à l’instar de Cassam Uteem, Raouf Bundhun, Allan Driver et Toolsyraj Benydin, entre autres.

Milan Meetarbhan, lu,  ne s’est jamais porté candidat à une élection, même s’il a encadré un Premier ministre. Il a choisi de rester dans son domaine :  le droit.

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