Ses «dreads» coupés en prison: un rasta réclame une enquête

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Le fait qu’on lui ait coupé les cheveux équivaut à un acte d’humiliation, selon lui.

  Le fait qu’on lui ait coupé les cheveux équivaut à un acte d’humiliation, selon lui.  

Il conteste le fait que les policiers lui ont coupé ses dreads alors qu’il était en prison. Du coup, Christopher Fozoo, qui a récemment été libéré, réclame une enquête. C’est par le biais, du Dr Maharajah Madhewoo, du Regrupma Travayer Sosyal qu’il a adressé une lettre à la Commission des droits de l’homme, le 25 mai.

L’affaire remonte à 2017. Christopher Fozoo est condamné à purger une peine de trois mois d’emprisonnement après la découverte de 0,2 mg de gandia sur lui. «Il a été malmené par les officiers de la prison, car il voulait garder ses dreads, à travers lesquels il revendique sa culture», allègue le Dr Maharajah Madhewoo dans la missive. Le fait qu’on lui ait coupé les cheveux équivaut à un acte d’humiliation, selon lui.

Le comble, c’est que cet ancien détenu, qui habite la cité EDC, à Rose-Belle, est autrement capable. «Il dépend d’une pension d’invalidité et doit faire face à de nombreux problèmes. À mon humble avis, il n’aurait même pas dû être envoyé en prison», fulmine le Dr Madhewoo.

Il demande également à la Commission des droits de l’homme d’initier une enquête afin que Christopher Fozoo puisse obtenir justice.

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