Trou-aux-Biches: les travailleurs sociaux sensibilisent les skippers

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Pour éviter des drames en mer, les travailleurs sociaux, inquiets, veulent sensibiliser les skippers de la région.

Pour éviter des drames en mer, les travailleurs sociaux, inquiets, veulent sensibiliser les skippers de la région.

Pas moins de deux drames en mer à Trou-aux-Biches. Deux  tragédies de trop, confie Rajesnarain Gutteea, travailleur social de la région. Sans compter le récent accident de bateaux de plaisance à l’île-aux-Aigrettes.

Concernés, les travailleurs sociaux de la région veulent sensibiliser les skippers. De ce fait, une lettre a été envoyée au ministère du Tourisme, au commissaire de police et à la National Coast Guard pour qu’une stratégie soit mise en place pour assurer la sécurité de tous en mer.

Vitesse en mer

«Comme chaque année maintenant, la Mauritius Tourism Authority fait des enquêtes sur les plaisanciers pour renouveler leur permis. Des officiers ont constaté de visu que certains plaisanciers de speed boat roulent très vite dans le lagon. Et cela, malgré la présence des gardes-côtes», déplore Rajesnarain Gutteea. Et d’appeler à davantage de vigilance des autorités, surtout par rapport à la limitation de vitesse dans les zones de plongée ou de baignade. «Enn sinpl ti fot pa kapav éna mor dom», fait-il valoir.

Alcool en mer

Selon Rajesnarain Gutteea, il n’y a pas assez de zones de limitation de vitesse en mer (une est située à l’île-aux-Cerfs). «Les autorités doivent aussi définir comme il se doit les zones de plongée et de baignade à travers l’île pour que tous les nageurs soient en sécurité.» Il s’interroge également sur les moyens dont disposent les autorités pour contrôler ceux qui consomment de l’alcool en mer.

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