Morts en cellule: 44 cas de 1979 à 2004

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Croquis de la cellule dans laquelle Arvind Hurreechurn a été retrouvé pendu.

Croquis de la cellule dans laquelle Arvind Hurreechurn a été retrouvé pendu.

Brutalité policière. Des mots qui résonnent différemment depuis le décès du chanteur Kaya, en 1999. Mais des cas suspects, il y en a depuis «longtemps». Lalit a ainsi compilé la liste des détenus morts en cellule policière depuis 1979. 44 cas ont ainsi été recensés, dont 21 par pendaison.

Le premier cas est celui de Serge Louis Victorine, un homme de 27 ans. Son corps recouvert de blessures avait été remis à sa famille, puis exhumé quelques jours après l’enterrement pour une deuxième autopsie. Une enquête a été ouverte, mais les conclusions n’ont jamais été rendues publiques.

Alain Ah Vee, porte-parole de Lalit, explique que la poursuite pour torture est certes une bonne chose, mais cela ne va pas pour autant régler le problème. «Il faudrait un protocole pour les médecins et infirmiers concernant ces  cas. Il faudrait aussi bannir les instruments de torture, comme seaux d’eau et torches électriques des postes de police.»

Après 2004, d’autres cas de pendaison en cellule ont été recensés. Les plus «connus» : ceux d’Anand Kumar Ramdhony, en juillet 2011, et d’Arvind Hurreechurn en 2016. Les deux ont été retrouvés «pendus», dans leur cellule.

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