Aquaculture: échange de documents

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La ferme aquacole de Mahébourg. L’AHRIM aimerait avoir des retours sur ce qui s’y passe.

  La ferme aquacole de Mahébourg. L’AHRIM aimerait avoir des retours sur ce qui s’y passe.  

Dans les suites de la contestation du permis Environmental Impact Assessment (EIA) accordé à Growfish par l’Association des restaurateurs et des hôteliers de l’île Maurice (AHRIM), les différentes parties se sont rencontrées ce jeudi 10 mai au tribunal de l’environnement. Le ministère de la Pèche, de l’Environnement, ainsi que l’AHRIM et Growfish ont échangé les différents documents judiciaires dans cette affaire.

«Comme nous l’avons dit à plusieurs reprises, nous sommes inquiets par la taille du projet de Growfish qui est immense», explique Jean-Louis Pismont, le président de l’AHRIM. «C’est un projet qui aura un effet pas uniquement sur le secteur hôtelier.»

Ferme aquacole de Mahébourg

Il a aussi indiqué que pour aller de l’avant sans empiéter sur les autres activités, l’aquaculture doit avoir un cadre de travail précis qui, dit-il, semble manquer pour le moment même s’il a déjà été mis en œuvre dans d’autres régions. «Ce serait un point positif si nous avions déjà des retours de ce qui arrive avec la ferme aquacole de Mahébourg pour comprendre ce qui s’y passe», ajoute-t-il.

Le contentieux entre Growfish et l’AHRIM est dû à la taille du projet que l’association des hôteliers considère trop important et qui aurait des effets négatifs sur l’écosystème et le tourisme.

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